Dans les profondeurs de mes yeux Entre l′amertume et la mer Subsiste le cœur de nous deux
Plus je m′enfonce dans l′oubli Plus nos souvenirs m′ensorcèlent Plus je m′éloigne de ta chair Plus je retourne à ses rivière Plus je refuse ton pardon Et plus j′obéis à ton nom Dans les profondeurs de mes yeux Subsiste le cœur de l′aveu
Refrain: L′aveu de l′amour Le plaisir inhumain L′aveu de l′amour Le désir assassin L′aveu de l′amour C′est l′encre de mes veines Le sang que je délivre Lorsque j′écris je t′aime Au grand jour de mes livres
Dans les profondeurs de mes nuits Caché sous les draps du secret S′élèvent nos corps alanguis
Plus je m′éloigne dans l′absence Plus je dis non à tes appels Plus notre passion m′est fidèle Et plus notre histoire recommence
Quand j′ai croisé son regard Il était déjà trop tard Elle avait le sourire étrange Que les peintres donnent aux anges
J′avais l′impression bizarre De l′avoir vue quelque part Par quel "appeal", quel appel M′a-t-elle attirée vers elle Je l′ai suivie comme une ombre Dans ses nuits d′entre deux mondes
Refrain: Pour l′amour d′une femme Je tombe à genoux Je vendrais mon âme J′irais jusqu′au bout Ainsi je suis né Je suis condamné Condamné à vie A payer le prix Que devra payer Un homme qui se damne Pour l′amour d′une femme
Autre part une autre histoire Au hasard d′un "cruising" bar Encore une qui me séduit Et m′invite dans son lit C′est dans une chambre d′hôtel Que je m′éveille avec elle
Pour l′amour d′une femme Je tombe à genoux Je vendrais mon âme J′irais jusqu′au bout Pour l′amour d′une femme Pour l′amour d′une femme
Longs couloirs de ma mémoire Vous ne menez plus nulle part Vrais diamants et faux miroirs Vous m′avez mis sur le trottoir
L’adieu Aux arbres mouillés de septembre À leur soleil de souvenir À ces mots doux, à ces mots tendres Que je t’ai entendu me dire À la faveur d’un chemin creux Ou d’une bougie allumée Adieu à ce qui fut nous deux À la passion du verbe aimer
L’adieu est une infinie diligence Où les chevaux ont dû souffrir Où les reflets de ton absence Ont marqué l’ombre du plaisir L’adieu est une lettre de toi Que je garderai sur mon cœur Une illusion de toi et moi Une impression de vivre ailleurs
L’adieu n’est que vérité devant Dieu Tout le reste est lettre à écrire À ceux qui se sont dit adieu Quand il fallait se retenir Tu ne peux plus baisser les yeux Devant le rouge des cheminées Nous avons connu d’autres feux Qui nous ont si bien consumés
L’adieu, c’est nos deux corps qui se séparent Sur la rivière du temps qui passe Je ne sais pas pour qui tu pars Et tu ne sais pas qui m’embrasse Nous n’aurons plus de jalousies Ni de paroles qui font souffrir Aussi fort qu’on s’était choisi Est fort le moment de partir Oh l’adieu!
L’adieu c’est le sanglot long des horloges Et les trompettes de Waterloo Dire à tous ceux qui s’interrogent Que l’amour est tombé à l’eau D’un bateau ivre de tristesse Qui nous a rongé toi et moi Les passagers sont en détresse Et j’en connais deux qui se noient Adieu,
L’adieu Aux arbres mouillés de septembre À leur soleil de souvenir À ces mots doux, à ces mots tendres Que je t’ai entendu me dire À la faveur d’un chemin creux Ou d’une bougie allumée Adieu à ce qui fut nous deux À la passion du verbe aimer
L’adieu c’est le loup blanc Dans sa montagne Et les chasseurs dans la vallée Le soleil qui nous accompagne Est une lune bête à pleurer L’adieu ressemble à ces marées Qui viendront tout ensevelir Les marins avec les mariées Le passé avec l’avenir
Je voudrais te connaîte Ouvrir un peu la fenêtre De ton cœur et de ta vie Tout ce que tu m′interdis. Je voudrais te savoir Quelques instants et plus tard Te laisser le goût de moi Pour que tu n′oublies pas. Je voudrais me glisser Dans ton âme et te guider Te faire trouver le chemin, De ma peau, de mes mains.
Refrain: Mais où? Où te caches-tu? Dans quelle monde oublié? Dis-moi où chercher. Mais où? Où te caches-tu? Qu′est-ce qui t′a éloigné? Dis-moi où t′aimer, reviens.
Je voudrais te connaître Mieux que toi-même, peut-être Te montrer des bouts de toi Que tu ne connais pas. Je voudrais cette chance De te montrer l′évidence Le sens unique à tes pas Pour qu′ils te ramènent à moi.
Refrain
Reviens de tes silences Reviens de tes combats perdus d′avance Oublie ses chaînes invisibles et immenses Qui t′ont retenues si loin de moi.
T’as déja fait le tour ce c’qui t’a fait souffrir Pour le meilleur souvent récolté que le pire Quand tu n’as plus la force ni meme le désir Et tellement chialé et tellement maudit
Quand t’en as ras le bol de ceux qui font semblant Qu’avant d’parler d’amour ils te parlent d’argent Et d’regarder partir ceux qu’t’as protégés toujours En osant un sourire sur tes chances de retour
L’injustice, L’injustice
L’injustice tu la prends comme un poignard au cour Quand une femme te quitte, une amitié se meurt Quand la beauté chez toi n’a jamais eu sa place L’injustice se vit seule devant sa glace
L’injustice, L’injustice
L’injustice tu la prends comme une balle dans le dos Quand jugées comme un crime ta couleur et ta peau L’injustice elle s’écrit sur le mur des prisons Sur les plages et les tombes qui porteront ton nom
Quand tu as sur le cour qu’on te donne tous les torts Qu’il te reste la pudeur de pardonner encore On en revient grandi, comme du pays des morts L’injustice ne se vit qu’a force d’etre fort
L’injustice, L’injustice, L’injustice A force d’etre fort
Et juste au moment où j’étais bien tout seul Tu m’arrives comme un coup d’poing sur la gueule L’autoroute de ma vie filait tout droit devant Notre rencontre est un accident J’ai envie de crier comme un nouveau né De hurler comme un animal traqué
Que l’amour est violent Mais violent par dedans L’amour est violent Violent comme un volcan Violent par dedans L’amour est violent Que l’amour est violent Violent par dedans
J’ai erré sur les routes et au cœur des villes Connu des madones et des filles faciles Devant toi tout à coup je tombe à genoux Du coup tu me passes la corde au cou L’amour ne vient jamais là où on l’attendait Je l’ai cherché mais sans le trouver Quand ça vous surprend comme un coup de sang On redevient adolescent T’aimer me rend violent Me rend violent Me rend violent
Parc’que la vérité ne ressemble à rien Tu me ferais marcher sur les mains Si tu me demandais de croire à demain Je me retournerais contre mon destin Tu me ferais planter des fleurs dans ton jardin Et m’endormir dans des draps de satin
Tu me rends jaloux, me rend fou Je tire sur le premier qui bouge Prends garde à moi quand je vois rouge Même si je suis doux comme un loup Et si tu me fais la vie dure Au lieu de frapper dans les murs J’irai vers d’autres aventures Chercher l’homme libre que j’étais Avant de tomber devant ta beauté
Et juste au moment où j’étais bien tout seul Tu m’arrives comme un coup d’poing sur la gueule L’autoroute de ma vie filait tout droit devant Notre rencontre est un accident J’ai envie de crier comme un nouveau né De hurler comme un animal traqué
Mais quand tu te rends A mes caresses Ma violence se change En tendresse Que l’amour est violent Violent par dedans
On garde un soleil Au fond de nous Un feu qu’on réveille Malgré tout Malgré les douleurs d’hier Tout à coup on espère
Au hasard d’un jour Pareil aux autres On se sent moins lourd La vie nous porte Pour un regard de lumière Un seul aveu à faire
Je n’attendais que vous Je n’espérais que vous J’ai marché si longtemps Je viens de loin Le monde était grand Et long le chemin Je n’attendais que vous Nulle autre que vous J’attendais votre voix Vos soupirs Donnez-moi votre air Qu’enfin je respire
On garde un peu d’or Au fond de l’âme Mais le temps dévore éteint la flamme Jusqu’à ce jour de hasard Et soudain on repart On remplit nos yeux D’autres couleurs Est-ce qu’on y voit mieux? Est-ce qu’on est meilleur? Quand tout redevient si clair Un seul aveu à faire
Je n’attendais que vous Je n’espérais que vous J’ai marché si longtemps Je viens de loin Le monde est trop grand Trop long l*e chemin Je n’attendais que vous Nulle autre que vous J’attendais votre voix Vos soupirs Donnez-moi votre air Qu’enfin je respire ... Vous ... Vous ...
Je n’attendais que vous Je n’espérais que vous J’ai marché si longtemps Je viens de loin Le monde était grand Et long le chemin Je n’attendais que vous Nulle autre que vous J’attendais votre voix Vos soupirs Donnez-moi votre air Qu’enfin je respire
Je n’attendais que vous Je n’attendais que vous Au fond de nous Malgré tout Malgré les douleurs Je n’attendais que vous Je viens de loin Je n’espérais, N’espérais que vous Je n’attendais que vous Je n’attendais que... Vous...
L′amour c′etait pour moi qu′un autre gage De temps, de chagrin et d′anxiete L′amour c′etait pour moi juste un peu trop sage Jusqu′au jour ou je l′ai vue marcher
Yeah yeah yeah Yeah yeah yeah Yeah yeah yeah
J′ai vu des milliers de pixels Venir danser la devant mes yeux J′ai vu des milliers d′etincelles Et je suis tombe amoureux fou d′elle
Yeah yeah yeah
Elle est tellement belle je vous le jure Le ciel peut aller se rhabiller Et je percois comme un signe de bon augure Qu′elle ait bien voulu me regarder
Yeah yeah yeah
J′ai vu des milliers de pixels Venir danser la devant mes yeux J′ai vu des milliers d′etincelles Et je suis tombe amoureux fou d′elle
Yeah yeah yeah
J′ai vu des milliers de pixels J′ai vu des milliers d′etincelles
J′ai vu des milliers de pixels Venir danser la devant mes yeux J′ai vu des milliers d′etincelles Et je suis tombe amoureux fou d′elle
Yeah yeah yeah Yeah yeah yeah Yeah yeah yeah
J′ai vu des milliers de pixels Venir danser la devant mes yeux J′ai vu des milliers d′etincelles Et je suis tombe amoureux fou d′elle
Avec elle Oh ! c’est passionnel Avec elle C’est consensuel C’est au-delà des mots Entre la chair et la peau
On dirait qu’elle sort des jupes de sa maman On croirait qu’elle n’a jamais eu d’amant Mais méfiez-vous de la femme-enfant Méfiez-vous de ses quatorze ans
à cause d’elle On m’appelle criminel Criminel Ma cause est sans appel
Ils vont m’emmener et ils vont m’enfermer Il vont me jeter au trou Ils vont m’accuser, ils vont me condamner Ils vont sûrement me rendre fou
à cause d’elle Criminel Si tu mets ta bouche On m’appelle criminel Tout contre ma bouche Criminel Criminel Oh ! si tu me touches Ma cause est sans appel Je sors mes cartouches
Mettez-moi derrière les barreaux Que je rêve encore à sa peau !
Criminel Criminel Ton regard qui louche On m’appelle criminel Quand je suis sous la douche Criminel Criminel Tes mots qui font mouche Ma cause est sans appel Et qui m’effarouchent
Son petit corps adolescent Pour vous n’a rien de bien troublant Vous ne voyez rien de pervers Dans son regard bleu-vert Rien d’une femme fatale Sous ses lèvres trop pâles Tant pis pour vous Moi je l’avoue
Qu’avec elle Criminel Si je mets ma bouche Oh ! c’est passionnel Tout contre ta bouche Avec elle Criminel Oh ! si tu me touches C’est irrationnel Si sur moi tu te couches
Que je rêve encore à sa peau ! Criminel Ton regard qui louche On m’appelle criminel Quand je suis sous la douche Criminel Criminel Tes mots qui font mouche Ma cause est sans appel Je n’suis pas si farouche Criminel Criminel Si tu mets ta bouche Si je pars avec elle Tout contre ma bouche Criminel Criminel Oh ! Si tu me touches Si je dors avec elle Si sur moi tu te couches Criminel Si tu me touches
Elle voyage sans toucher terre L’herbe et les arbres la saluent Quand elle s’endort Moi, j’ai trouvé ses souliers de vair Et je la suis en courant Dans les rues froides à l’aurore
Attends, attends-moi On se connaît à peine Mais je t’ai rêvée dans mes nuits si souvent Attends, ne pars pas Lis dans mes yeux, ma reine Il y a tant d’amour, que plus rien ne compte vraiment
La ville n’est pas faite pour elle Ni les honneurs ni les diamants Je le sais bien Alors je brûle des chandelles Pour éclairer sa course Jusqu’aux lignes de ma main
Attends, attends-moi On se connaît à peine Mais je t’ai rêvée si souvent dans mes nuits Attends, reste là Lis dans mes yeux, ma reine Il y a tant d’amour, que même les pierres sourient
Lis dans mes yeux, ce que je te donne Lis dans mes yeux, tout ce que j’abandonne Mes songes d’éternité Pour un sourire que tu ferais Lis dans mes yeux, abaisse ta garde On se connaît mieux quand on se regarde à ce moment je saurais Te faire dire ce que je sais
Attends, ne pars pas Lis dans mes yeux, dans mes yeux, ma reine Dans mes nuits Attends, ne pars pas Lis dans mes yeux, Dans mes nuits Attends, ne pars pas
Quand ton meilleur ami te trahit C′est pire qu′une femme qui te trompe Pire qu′un pere qui te renie Ou qu′un frere qui t′oublie
Quand ton meilleur ami s′enfuit Emportant avec lui Une partie de ta vie Qui n′a pas de prix Ca te suit comme une obsession C′est un fleau qui a pour nom...
Trahison Elle est la elle attend son heure La trahison Pour te frapper en plein coeur La trahison Mais attention Elle vient comme un voleur... La trahison Elle est la elle attend son tour La trahison Pas de jour, pas de nuit pour La trahison Mais malheur a celui qui laisse Entrer dans sa maison La trahison
Rien ne te fera pardonner Au complice de toujours Qui te ment et se dement Qui te vole ou qui te vend
Personne ne pourra remplacer Le confident de tous les jours De tes combats, tes reves ou tes amours L′associe de tous les bons coups Qui te jette et te livre aux loups
Trahison Elle est la elle attend son heure La trahison Pour te frapper en plein coeur La trahison Mais attention Elle vient comme un voleur... La trahison Elle est la elle attend son tour La trahison Pas de jour, pas de nuit pour La trahison Mais malheur a celui qui laisse Entrer dans sa maison La trahison
Mais malheur A celui qui laisse Entrer dans sa maison La fidele... Femme fatale... Criminelle... Deloyale...
Trahison Elle est la elle attend son heure La trahison Pour te frapper en plein coeur La trahison Mais attention Elle vient comme un voleur... La trahison Elle est la elle attend son tour La trahison Pas de jour, pas de nuit pour La trahison Mais malheur a celui qui laisse Entrer dans sa maison La trahison
Mais malheur et honte a celui Qui porte au front La trahison, la trahison, la trahison
De l′Afrique Il reste quelques soleils gris et sales De l′Amérique Un drapeau qui perd sa guerre des étoiles D′ la politique Des idées qui ne brillent que par l′argent De la musique Quelques DJ′s pour trois milliards de gens
Refrain: C′ n′est pas "L′adieu aux armes" C′est un monde qui disparaît Les missiles n′ont pas le charme Du vieux fusil d′Hemingway Et "Pour qui sonne le glas" Dans ce monde "anyway" Chacun de nous finira Comme le vieil Hemingway
Du Grand Nord Restent quelques chercheurs d′or faméliques D′nos corps à corps D′ l′amour enrobé de matière plastique Des conquistadors Plantés devant leurs écrans numériques Des cons qui s′adorent J′en connais plus que de femmes érotiques
Je peux changer le cours de monde Pendant que mes cheveux poussent Ou je peux attendre et regarder Mes cheveux pousser jusqu′aux pieds Laisser passer chaque seconde Pendant que mes cheveux poussent Ou faire comme si tout allait s′arrêter Et laisser mes cheveux tomber
Je peux grandir et devenir un homme Pendant que mes cheveux poussent Ou je peux gémir comme un bébé Tirer mes cheveux jusqu′aux pieds Ne pas transmettre tout ce qu′on me donne Pendant que mes cheveux poussent Ou partager tout ce que j′ai aimé Et laisser mes cheveux pousser
Refrain: Le choix, on a toujours le choix Mais le temps passe, qu′est-ce qui se passe? Le choix, on a toujours le choix Mais le temps ne revient jamais
Je peux faire croire que j′aime tout le monde Pendant que mes cheveux poussent Ou je peux juste me taire et vraiment essayer Laisser mes cheveux de côté Si j′ai tout ce qu′il faut, tout ce que j′aime, rien ne manque Pendant que mes cheveux poussent Qu′est-ce que j′emporterai de l′autre côté? Ma maison, ma voiture, mes cheveux, oubliés!
Cette nuit je pars J′ai fait ça souvent, dans le temps Des soirs de noir Rouler loin pour rouler longtemps
Je viens te voir Passer un moment, tout dépend S′il n′est pas trop tard Cette fois ce sera différent, et j′attends
Ton premier regard Celui de l′âme, des présages Ton premier regard Dira la fin du voyage Ton regard.....
La lumière des phares Et la route devant, tout simplement Encore un peu de brouillard Mais ma vie s′éclaire doucement
Là c′est plus au hasard C′est plus comme avant, maintenant J′ai envie de croire Qu′au bout du chemin tu m′attends, vraiment
Ton premier regard Celui de l′âme, des présages Ton premier regard Celui qu′on garde en image Ton premier regard Qui ouvre ou qui ferme le passage Ton premier regard Dira la fin de mon voyage Ton premier regard
Pas de phrases habiles, de résolutions, de promesses Juste la fraction de seconde où se joue la pièce Un regard...
Tu connais mon talon d’Achille Je n’ai jamais su te parler Mes mots ne sont pas tres agiles Ils ne savant pas te faire danser J’aimerais savoir comment dire Savoir comment te faire rire Mais je n’sais pas et je me sens glisser
Si tu savais comme dans ma tete Je cause bien et sans repit Des phrases belles mais muettes Des phrases belles ou je te dis Ou je te dis que j’aime Ou je te dis que j’aime Que j’amerais savoir te faire danser
Ne t’en fais pas Il ne faut pas m’ecouter Je disais ca Sans trop y penser
Quoi? Qu’est-c’qui te faire croire que moi j’ai peur Qu’est-c’qui te fait penser que je pleure Dis que tu me retiendras Dis que tu me retiendras
Si tu etais dans ma tete Tout serait bien moins complique Tu aurais l’amour en direct Sans aucune pensee falsifiee J’aimerais savoir comment faire Qui savoir comment te plaire Mais tout ce que je fais c’est de glisser
Oublie tout ca Il fallait pas m’ecouter Je l’ai dit comme ca Sans meme y penser
Quoi? Qu’est-c’qui te faire croire que moi j’ai peur Qu’est-c’qui te fait penser que je pleure Dis que tu me retiendras Dis que tu me retiendras
Dis que tu me retiendras
Quoi? Qu’est-c’qui te faire croire que moi j’ai peur Qu’est-c’qui te fait penser que je pleure Dis que tu me retiendras Dis que tu me retiendras
Dis que tu veux bien de moi Dis que tu veux bien de moi
Mon ciel s′est dechire Je reste seul sur un eclat d′etoile Le temps s′est arrete J′etais perdu mais je n′ai meme plus mal Je reprends mes forces, mes couleurs Je retrouve mon ecorce
Je suis debout Malgre toi, malgre tout Je suis debout Je suis la jusqu′au bout J′ai garde mes blessures Elles me rassurent J′ai saigne mais je vis Et je suis debout
Mon ciel s′est colore Du gris, du bleu que j′avais dans le coeur Le temps s′est efface Jour apres jour je mets ma vie a l′heure Aujourd′hui je vois la surface Je rejoins mon espace
Je suis debout Malgre toi, malgre tout Je suis debout Je suis la jusqu′au bout J′ai garde mes blessures Elles me rassurent J′ai saigne mais je vis Et je suis debout
Apres toi Apres nous Je suis debout Je suis la malgre tout Je connais mes douleurs Je n′ai pas peur J′ai tenu jusqu′ici Et je suis debout
Et si j′ai gagne ce combat contre moi Je ne veux garder que le meilleur de toi
Je suis debout, ooh... Malgre toi, malgre tout Je suis debout Je suis la jusqu′au bout Debout Apres toi, apres nous Je suis debout
J′ai garde mes blessures Elles me rassurent J′ai saigne mais je vis Je suis debout
Quand le gris parfois, tombe autour de moi Quand la lune ne m’eclaire plus Quand les cris des villes me font plus fragile Dans ces rues ou la douceur s’est perdue Quand la doute est la, je sais au fond de moi que
Le temps nous aime Le temps nous croit Et meme si je me perds quelques fois Tu es la et je le sais Tu ne me mentiras jamais
Le temps nous aime Le temps nous suit Dans toutes les folies de ma vie Mais tu es la et je le sais Tu ne me mentirais jamais Jamais
Quand mes peurs ressortent, quand la pluie l’emporte Sur un soleil que je ne sens plus Quand le monde autour est muet d’amour Dans ces instants ou les reves ne passent plus Dans ces moments la, je sais au fond de moi que
Le temps nous aime Le temps nous croit Et meme si je me perds quelques fois Tu es la et je le sais Tu ne me mentiras jamais
Le temps nous aime Le temps nous suit Dans toutes les folies de ma vie Mais tu es la et je le sais Tu ne me mentirais jamais Jamais
J′ai compté toutes tes caresses Et celles qui manquent quand tu n′es pas là Je sais je n′ai pas de promesse Mais ma gorge est sèche quand tu t′en vas
Je ne m′en vais pas, mon cœur te reste Marqué à jamais, d′une place pour toi Et tous les mots que je te laisse Sont toujours vivants, sont toujours là
A chaque seconde, à chaque pas
Où as-tu passé ta semaine? Embrasse t-elle aussi bien que moi? Je veux déjà que tu reviennes Dis-moi encore ce que tu dis tout bas
Je ne m′en vais pas, ton cœur commande Le mien est si grand qu′il ne fait pas de choix Le sucre et le sel se ressemblent Mais j′aime les deux, pour toujours, à la fois
A chaque seconde, à chaque pas
Le sucre et le sel se mélangent Mais il n′y aura de goût à la fin Le sucre et le sel se dérangent Car dans "je t′aime" il y a "Tu m′appartiens"
Je te veux rien que pour moi Je n′ sais pas faire de choix Mais t′aimer ça ne suffit pas J′ai assez d′amour pour ça Je saurai tout te donner Je vous aime toute à jamais Je ne sais pas te partager Et choisir c′est renoncer Qu′est-ce qu′elle a que je n′ai pas? Même quand je ferme les yeux Qu′est-ce qu′elle a que je n′ai pas? C′est le sucre et le sel que je veux
Les territoires interdits Parsemes de neiges éternelles, Il faut s’y etre un jour perdu
Pour savoir et pouvoir dire que l′enfer est trop pres du ciel Il faut y etre descendu
Et des abîmes aux cimes, des altitudes a l’ivresse des profondeurs Je connais mes forces Je connais mes peurs
Vouloir, tout voir, et vivre C’est plus fort que moi Aimer ce qui me tue C’est plus fort que moi Cette ombre qui me suit C’est plus fort que moi L’amour que tu me donnes C’est plus fort que moi
Les grands espaces infinis les évidences essentielles Il faut s’y etre un jour rendu
Pour savoir ce que nous laissent les paradis artificiels Il faut en etre revenue
Et des déserts aux villes des solitudes au plaisir d’etre plusieurs Je connais mes forces Je connais mes peurs
Vouloir, tout voir, et vivre C’est plus fort que moi Aimer ce qui me tue C’est plus fort que moi Cette ombre qui me suit C’est plus fort que moi L’amour que tu me donnes C’est plus fort que moi
J’ai bien encore l’âge Pour tous les naufrages Je m’embarque, toujours prêt Pour n’importe quel voyage Je peux faire des vagues et tout remuer Ne pas nous laisser reposer en paix
Je rêve d’orages et de tourmentes Je crève de rage et d’amours lentes Je veux échapper au calme plat Laisse-moi juste m’abîmer avec toi... avec toi...
J’vis de ressac En déferlantes J’aime pas les lacs Leurs valses chiantes Je n’aime que le va-et-vient Et la lumière du matin Qui se glisse sur ton corps échoué près du mien...
Je rêve d’abysses et de lames de fond Je crève le lisse des lignes d’horizon Je veux échapper au calme plat Laisse-moi juste m’abîmer avec toi... avec toi... Chercher nos sables mouvants, émouvants... avec toi Des marées, le mouv’ment... avec toi...
Sentir l’ivresse De nos profondeurs... Se laisser couler Ne plus remonter Pour offrir aux corps-morts Des ballets nautiques Tout un remue-ménage aquatique Et s’enfoncer encore... encore...
Je rêve d’orages et de tourmentes Je crève de rage et d’amours lentes Je veux échapper au calme plat Laisse-moi juste m’abîmer avec toi... avec toi... Chercher nos sables mouvants, émouvants... avec toi Des marées, le mouv’ment... avec toi...
Je voudrais L’étrange caresse Que prodigue la peur Sentir l’ivresse De nos profondeurs... Avec toi Je voudrais L’étrange caresse Que prodigue la peur Sentir l’ivresse De nos profondeurs... Avec toi
Que le temps me delivre des mots et puis des sorts Que le temps me libere de ton image encore Qu’il m’apprenne au-dela, qu’il m’aprenne demain Qu’il m’amprenne a aimer, sans plus jamais d’chagrin
Que le temps me laisse vivre Ma vie mais sans remords Que le temps me laisse ivre Et boire jusqu’a l’aurore Qu’il m’apprenne a survivre, En oubliant ta voix Et puis jour après jour, Qu’il m’apprenne sans toi
Que le temps m’entend Qu’il te fasse revenir Juste pour un instant Un poeme
Et si le temps m’entend Qu’il sachet e retenir Juste pour un moment Un "je t’aime"
Que le temps s’accelere meme s’il me laisee livide Que le temps exagere a m’en coller des rides Jusqu’aux coins des paupieres, qu’il fasse bien ce qu’il veut Pour gagner toutes les guerres de mon coeur misereux
Que le temps m’entend Qu’il te fasse revenir Juste pour un instant Un poeme
Et si le temps m’entend Qu’il sachet e retenir Juste pour un moment Un "je t’aime"
Passe mes yeux bien trop bleus pour etre honnetes Oublie mes facons d’homme de bois Reste sourde aux bruits de guerre et de conquete Tout ca, c’est pas moi
Passe mes deux mains gauche et ma drole de tete Les cailloux qui roulent dans ma voix Ne crains pas mes coups de sang, ni mes tempetes Tout ca, c’est pas moi
Et toi, n’en reste pa la J’ai des caresses a render, des miels a donner O toi, cherche au fond de moi J’ai des amours en cendres, pretes a rebruler Viens me chercher
Passe les rumeurs et les mots de trottoirs Fausee reputation, faux passé Les amoureux naissent quand nait leur histoire Alors tout, tout peut changer
Tout peur changer Alors viens me chercher
Et toi, n’en reste pa la J’ai des caresses a render, des miels a donner O toi, va plus loin que ca J’ai des amours en cendres, pretes a rebruler Alors, viens me chercher
Passe mes yeux bien trop bleus pour etre honnetes Oublie mes facons d’homme de bois Reste soured aux bruits de guerre et de conquete Tout ca, c’est pas moi
C’est pas moi Alors viens me chercher Viens me chercher Tu sais, tout peut changer, tout peut changer Alors viens me chercher… toi Toi, viens me chercher
Y′a plus de chaînes qui tiennent Plus rien qui nous retienne Y′a plus de souv′nirs Ni d′ av′nir Qui nous enchaînent
Pas la peine Y′a plus qu′le désir Qui se déchaîne
Quand pass′ la passion
Y′a plus de temps passé Y′a que le temps présent L′océan A traverser L′ouragan A passer
On ne part pas Sans laisser Quelques cœurs cassés
Quand pass′ la passion
Quand pass′ la passion Suis-la où ell′ t′emmène Il vaut mieux la prendre au vol De peur qu′ell′ ne s′envole
Quand pass′ la passion Suis-la où ell′ t′entraîne On ne prend pas son envol Les pieds collés au sol
Quand pass′ la passion
Y′a plus de haine qui traîne Plus d′amour qui nous freine Comm′ un enfant Qui crie maman Papa Ne pars pas On va jusqu′à perdre le cœur Perdre la raison Quand pass′ la passion
Refrain
Y′a plus de chaînes qui tiennent Qui nous retiennent On peut prendre le premier avion Partir au bout du monde Changer de vie, changer de nom
Je me souviens d′un arbre Je me souviens du vent De ces rumeurs de vagues Au bout de l′ocean Je me souviens d′une ville Je me souviens d′une voix De ces noels qui brillent Dans la neige et le froid
Je me souviens d′un reve Je me souviens d′un roi D′un ete qui s′acheve D′une maison de bois Je me souviens du ciel Je me souviens de l′eau D′une robe en dentelle Dechiree dans le dos
Ce n′est pas du sang qui coule dans nos veines C′est la riviere de notre enfance Ce n′est pas sa mort qui me fait d′la peine C′est de n′plus voir mon pere qui danse
Je me souviens d′un phare Je me souviens d′un signe D′une lumiere dans le soir D′une chambre anonyme Je me souviens d′amour Je me souviens des gestes Le fiacre du retour Le parfum sur ma veste
Je me souviens si tard Je me souviens si peu De ces trains de hasard D′un couple d′amoureux Je me souviens de Londres Je me souviens de Rome Du soleil qui fait l′ombre Du chagrin qui fait l′homme
Ce n′est pas du sang qui coule dans nos veines C′est la riviere de notre enfance Ce n′est pas sa mort qui me fait d′la peine C′est de n′plus voir mon pere qui danse
Je pourrais te parler de ces ailes d′or, Qui font voyager mon âme et mon décor, Si tu n′y crois pas Passe ta route
Te parler de voiliers au milieu du ciel, D′océans de velours et de vents éternels, Si tu n′y crois pas Passe ta route
Mais si tu suis mes doutes et mes voyages, Compagnon fidèle mais pas trop sage, I love you, I love you Si tu comprends mes rêves et mes délires, Ces instants de vie que je respire, I love you, I love you
Je pourrais te montrer des soleils si blancs, Qu′ils te font plonger dans les fleuves d′argent, Si tu n′y crois pas Passe ta route
Mais si tu suis mes doutes et mes voyages, Compagnon fidèle mais pas trop sage, I love you, I love you Si tu comprends mes rêves et mes délires, Ces instants de vie que je respire, I love you, I love you
Je pourrais te montrer un palais de corail, Où je vais rêver quand la vie me fait mal, Si tu n′y crois pas Passe ta route
Mais si tu suis mes doutes et mes voyages, Compagnon fidèle mais pas trop sage, I love you, I love you Si tu comprends mes rêves et mes délires, Ces instants de vie que je respire, I love you, I love you
Tu pourras me parler de ces ailes d′or, Qui font voyager ton âme et ton décor..
Dans mes nuits je vois des murs de feu Je traverse des océans de sang Je croise le fer avec les anges de l’enfer Et mes jours sont un long tunnel Au bout duquel Tu m’appelles
Attends-moi Où que tu sois J’irai te chercher Et te retrouver
Demande au soleil
Demande au soleil et aux étoiles Oh! si je t’ai aimée Demande à la lune de témoigner Oh! si tu m’as manqué
Demande aux montagnes où j’ai erré Combien de nuits, combien de jours Demande aux rivières que j’ai pleurées Oh! demande au soleil
Le chemin qu’on avait fait ensemble Je le refais à l’endroit à l’envers T’avais pas l’droit de t’en aller loin de moi De me laisser seul dans cet Univers
Qu’est-ce que j’ai fait pour qu’on m’enlève Ma vie, mon amour et mes rêves? Je te rejoindrai Mais dans quelles contrées?
Refrain
Demande à la mer de me noyer Si je trahissais notre amour Demande à la terre de m’enterrer Demande au soleil Dans mes nuits je vois des murs de feu Et mes jours sont un long tunnel Au bout duquel Tu m’appelles
Refrain
Demande aux montagnes où j’ai erré Combien de nuits combien de jours Demande aux rivières que j’ai pleurées Demande au soleil
Demande à la mer de me noyer Si je trahissais notre amour Demande à la terre de m’enterrer Demande au soleil
Je peux laisser derriere Ces nuits artificielles Noyées de lumiere Ou plus rien n′est réel Sans hésiter, Je connais la valeur De ces gloires fragiles Ou on vit le meilleur Puis le plus difficile Je peux m′en passer
Mais quand Je manque de toi Je manque de tout De mon sang, de mes forces Ma peau, mon écorce Mon souffle de vie Quand je manque de toi Je manque de tout De mon air, de mon ciel, De tout l′essentiel Qui remplit ma vie
Je pourrais ignorer Ces regards de deesses Qui savent bien cacher Ce qui les interesse Sans un regret, Je pourrais arreter Ma course et mes combats Si un jour je sentais Qu′ils m′eloignent de toi Je le ferais
Mais quand Je manque de toi Je manque de tout De mon sang, de mes forces Ma peau, mon écorce Mon souffle de vie Quand je manque de toi Je manque de tout De mon air, de mon ciel, De tout l′essentiel Qui remplit ma vie
Quand je manque de toi Je manque de tout De mon sang, de mes forces Ma peau, mon écorce Mon souffle de vie Quand je manque de toi Oh, je manque de tout De tout l′essentiel Qui remplit ma vie Quand je manque de toi
Mais quand Je manque de toi Je manque de tout De mon sang, de mes forces Ma peau, mon écorce Mon souffle de vie Quand je manque de toi Je manque de tout De mon air, de mon ciel, De tout l′essentiel Qui remplit ma vie
C′est toi l′essentiel Tu remplis ma vie Je manque de toi Je manque de toi.
Quand on n’a plus qu’un tuxédo à se mettre sur le dos Quand on a joué sa chemise Et qu’on n’a plus d’autre mise Que son corps... Et encore !
On roule au bord du précipice Jusqu’à ce qu’un tapis vert Apparaisse comme une oasis Au beau milieu du désert Infini De la vie
Y’a ceux qui jouent pour oublier Ceux qui jouent pour se souv’nir Certains jouent seulement pour gagner Et d’autres pour s’étourdir Moi je joue Just’ pour jouer
Gambler J’suis un gambler Ni un winner ni un loser J’suis un gambler
I’m a gambler Not a winner not a loser Just a gambler
Aux femmes j’aime bien parler d’affaires C’est bien sûr ce qu’elles préfèrent Avec les hommes le seul sujet Dont je ne parle jamais C’est leur femme C’est leur drame
Un jour je me lève millionnaire Le soir je suis sans pied-à-terre Alors je joue ma dernière chance Juste avant la déchéance Rien n’va plus J’ai perdu
Refrain
Tous ces yeux rivés sur moi Autour de la table de jeu L’argent me brûle les doigts Et je n’ai plus d’autre dieu
La roulette se met à spinner Et le monde s’arrête de tourner
Faites vos jeux ! Faites vos jeux ! Les jeux sont faits ! Les jeux sont faits ! Rien n’va plus...
Gambler Not a winner not a loser Just a gambler
Y’a ceux qui jouent pour gagner Ceux qui jouent pour oublier Moi je joue just’ pour jouer Moi je joue just’ pour jouer
Autour de la table de jeu Tous ces yeux rivés sur moi L’argent me brûle les doigts Et je n’ai plus d’autre dieu
La roulette se met à spinner J’suis un gambler Not a winner not a loser Just a gambler Et le monde s’arrête de tourner
Et si tu crois que j’ai eu peur C’est faux Je donne des vacances à mon coeur Un peu de repos Et si tu crois que j’ai eu tort Attends Respire un peu le souffle d’or Qui me pousse en avant Et
Fais comme si j’avais pris la mer J’ai sorti la grand’voile Et j’ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J’ai trouvé mon étoile Je l’ai suivie un instant Sous le vent
Et si tu crois que c’est fini Jamais C’est juste une pause un répit Après les dangers Et si tu crois que je t’oublie écoute Ouvre ton corps aux vents de la nuit Ferme les yeux Et
Fais comme si j’avais pris la mer J’ai sorti la grand’voile Et j’ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J’ai trouvé mon étoile Je l’ai suivie un instant Sous le vent
Et si tu crois que c’est fini Jamais C’est juste une pause un répit Après les dangers
Fais comme si j’avais pris la mer J’ai sorti la grand’voile Et j’ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J’ai trouvé mon étoile Je l’ai suivie un instant Sous le vent
Fais comme si j’avais pris la mer J’ai sorti la grand’voile Et j’ai glissé sous le vent Fais comme si je quittais la terre J’ai trouvé mon étoile Je l’ai suivie un instant Sous le vent
Gitan Je revais enfant De vivre libre comme un gitan Je voyais des plages De sable noir Ou couraient des chevaux sauvages Et je dessinais dans mes cahiers Les sentiers secrets Des montagnes d′Espagne
Gitan Quand plus tard J′apprenais mes premiers accords de guitare Sur les routes je partais sans bagages Et revant D′autres paysages Ou je suivais les gens du voyage Dans leurs caravanes Au son des violons tziganes
Vivre ma vie comme un gitan Avoir la musique dans le sang Et pour l′amour n′avoir dans la peau Qu′une seule femme a la fois
Vivre ma vie comme un gitan Vivre ma vie comme je l′entends Avoir la liberte pour drapeau "Sans foi ni loi" pour credo
Gitan Je le suis et le resterai Le temps de mon vivant Mes guirares sont d′Amerique Et mes paysages De grands espaces blancs Ou je roule seul dans ma caravane En eternel exil Dans la jungle des villes
Vivre ma vie comme un gitan Avoir la musique dans le sang Et pour l′amour n′avoir dans la peau Qu′une seule femme a la fois
Vivre ma vie comme un gitan Vivre ma vie comme je l′entends Avoir la liberte pour drapeau "Sans foi ni loi" pour credo
Lai - lai - lai - lai - Vivre ma vie comme un gitan Avoir la musique dans le sang Et pour l′amour n′avoir dans la peau Qu′une seule femme a la fois
Lai - lai - lai - lai - Vivre ma vie comme un gitan Gagner ma vie de l′air du temps Avoir la liberte pour drapeau "Sans foi ni loi" pour credo
Tant de fois j’ai tenté D’aller toucher les étoiles Que souvent en tombant Je m’y suis fait mal
Tant de fois j’ai pensé Avoir franchi les limites Mais toujours une femme M’a remis en orbite
Tant de fois j’ai grimpé Jusqu’au plus haut des cimes Que je m’suis retrouvé Seul au fond de l’abîme Seul au fond de l’abîme Celui qui n’a jamais été seul Au moins une fois dans sa vie Seul au fond de son lit Seul au bout de la nuit
Celui qui n’a jamais été seul Au moins une fois dans sa vie Peut-il seulement aimer Peut-il aimer jamais
Tant d’amis sont partis Du jour au lendemain Que je sais aujourd’hui Qu’on peut mourir demain
On a beau tout avoir L’argent, l’amour, la gloire Il y a toujours un soir Où l’on se retrouve seul Seul au point de départ
RefrainTant de fois j’ai été Jusqu’au bout de mes rêves Que je continuerai Jusqu’à ce que j’en crève Que je continuerai Que je continuerai
Celui qui n’a jamais été seul Au moins une fois dans sa vie Seul au fond de son lit Seul au bout de la nuit
Jamais, jamais Peut-il seulement aimer Jamais, jamais Je continuerai Je continuerai Peut-il jamais aimer...