Des yeux qui font baisser les miens Un rire qui se perd sur sa bouche Voilà le portrait sans retouche De l′homme auquel j′appartiens
Quand il me prend dans ses bras, Il me parle tout bas Je vois la vie en rose, Il me dit des mots d′amour Des mots de tous les jours, Et ça me fait quelque chose Il est entré dans mon cœur, Une part de bonheur Dont je connais la cause, C′est lui pour moi, Moi pour lui dans la vie Il me l′a dit, l′a juré Pour la vie. Et dès que je l′aperçois Alors je sens en moi Mon cœur qui bat.
Des nuits d′amour à plus finir Un grand bonheur qui prend sa place Des ennuis, des chagrins s′effacent Heureux, heureux à en mourir
Quand il me prend dans ses bras, Il me parle tout bas Je vois la vie en rose, Il me dit des mots d′amour Des mots de tous les jours, Et ça me fait quelque chose Il est entré dans mon cœur, Une part de bonheur Dont je connais la cause, C′est lui pour moi, Moi pour lui dans la vie Il me l′a dit, l′a juré Pour la vie. Et dès que je l′aperçois Alors je sens en moi Mon cœur qui bat.
j′habite un coin du vieux mon martre, mon père rentre saoul tous les soirs, et pour nous nourrire tous les quatres, ma pauvre mère travaille au lavoir. quand j′suis malade, j′reste à ma fenêtre, j′regarde passer les gens d′ailleurs. quand le jour vient à disparaitre, y′a des choses qui me font un peu peur.
dans ma rue y′a des gens qui s′promènent, j′les entends chuchoter et dans la nuit quand j′m′endore bercée par une rengaine, j′suis soudain réveillée par des cris, des coups de sifflet, des pas qui trainent qui vont qui viennent, puis le silence qui me fait froid dans tout le coeur. dans ma rue y′a des ombres qui s′promènent, et je tremble et j′ai froid et j′ai peur.
mon père m′a dit un jour : ma fille tu vas pas rester là sans fin, t′es bonne à rien ca c′est de famille faurait voir à gagner ton pain. les hommes te trouvent plutôt jolie, tu n′auras qu′à partir le soir, y′a bien des femmes qui gagnent leur vie en s′baladant sur le trottoir.
dans ma rue y′a des femmes qui s′promènent, j′les entends fredonner et dans la nuit quand j′m′endore bercée par une rengaine, j′suis soudain réveillée par des cris, des coups de sifflet, des pas qui trainent qui vont qui viennent, puis ce silence qui me fait froid dans tout le coeur. dans ma rue y′a des femmes qui s′promènent et je tremble et j′ai froid et j′ai peur.
et depuis des s′maines et des s′maines j′ai plus de maison, j′ai plus d′argent j′sais pas comment les autres s′y prennent, mais j′ai pas pu trouver de client. j′demande l′aumône aux gens qui passent, un morceau de pain, un peu de chaleur. j′ai pourtant pas beaucoup d′audace, maintenant c′est moi qui leur fais peur.
dans ma rue, tous les soirs j′me promène, on m′entend sanglotter et dans la nuit quand le vent jette au ciel sa rengaine tout mon corps est glacé par la pluie. et j′en peux plus, j′attends qu′enfaite que le bon dieu vienne, pour m′inviter à m′réchauffer tout près de lui.
dans ma rue y′a des anges qui m′emmènent, pour toujours mon cauchemar est fini.
On a pas pris la peine De se rassembler un peu, Avant que le temps prenne Nos envies et nos vœux.
Les images, les querelles Du passé rancunier Ont forgé nos armures, Nos cœurs se sont scellés.
Rester seuls dans son coin Nos démons animés, Perdus dans nos dessins Sans couleur gris foncé
On aurait pu choisir Le pardon, essayer Une autre histoire d′avenir Que de vouloir oublier.
Prenons-nous la main, Le long de la route. Choisissons nos destins Sans plus aucun doute, J′ai foi et ce n′est rien Qu′une question d′écoute, D′ouvrir grand nos petites mains Coûte que coûte.
On n′a pas pris la peine De se parler de nous, Nos fiertés tout devant Sans pouvoir se mettre à genoux, Dans nos yeux transparents, Le mensonge sur nos dents, Impossible de le nier Tout le corps l’révélait.
Prenons- nous la main, Le long de la route. Choisissons nos destins Sans plus aucun doute, J′ai foi et ce n′est rien Qu′une question d′écoute D′ouvrir grand nos petites mains Coûte que coûte
Prenons nous la main Le long de la route, laisser vivre la vie Glisser sans retenir
Mais les mots ne sont que les mots Pas les plus importants On y met nos sens propres Qui changent au gré des gens
C′est con, ce qu′on peut être con A se cacher de soi-même, C′est con, ce qu′on peut être con Car l′autre n′est que le reflet de ce qu′on se met à couvert.
Si nos schémas ancrés veulent bien ne pas nous figer C′est le début de nos rêves Qui tendent à se confirmer
C′est con, ce qu′on peut être con A se cacher de soi-même, C′est con, ce qu′on peut être con Car l′autre n′est que l′reflet de c′qu′on s′met à couvert.
C′est con, ce qu′on peut être con A se cacher de soi-même
T′es Trop Sensible c′est vrai Et les autres voient pas qui tu es Trop Sensible je sais Moi aussi ça a faillit me tuer
T′es Trop Sensible c′est vrai Et les autres voient pas qui tu es Trop Sensible je sais Moi aussi ça a faillit me tuer
Tu t′angoisses tu paniques t′es en crise Quand tu te prends en plein cœur Sans pouvoir l′exprimer tout de suite C′est trop fort, ça f′rait peur Solitaire dans ton monde tu chantes aux étoiles et câlines la terre Tu sens notre mère qui gronde A bout de force mais ne peut plus se taire Tu sens la souffrance comme une bombe Le tic-tac, en sourdine Les puissants qui nous mènent à la tombe Et se moquent de notre sort en prime
J′aimerais te dire que ce monde livide finira par se réveiller, Mais j′ai bien peur que ça ne tienne qu′à un fil Mais rassures toi, toi tu seras sauvé.
T′es Trop Sensible c′est vrai Et les autres voient pas qui tu es Trop Sensible je sais Moi aussi ça a faillit me tuer
T′es Trop Sensible c′est vrai Et les autres voient pas qui tu es T′es Trop Sensible je sais Moi aussi ça a faillit me tuer
Avec ta petite gueule d′ange Tu nous fais voir des masques colorés Tous ces gens qui te croient innocent Mais toi tu voyages dans l′obscurité Avec ta petite gueule d′ange Tu laisses croire et ne semble qu′indiquer Que dans ta tête y′a que des fleurs des sourires, Des papillons et du sucre vanillé Je ressens ta souffrance Je la vois, je l′écoute Être en rage et déçu c′est normal Mais ce n′est pas la seule route C′est à toi d′exprimer ta beauté D′éclairer de tes yeux, Si autours de toi rien ne brille A toi d′être fort et d′y croire pour eux Tout ce monde qui fourmille de fantômes On t′en fera des croches-pieds Cherche en toi cette lumière Au cœur le chemin est bien plus beau que ce qui n′y parait Ne laisse pas l′ignorance te duper Ne crois pas à leurs mensonges Ils te donnent ce qu′ils peuvent , ce qu′ils ont Existe en toi bien plus que ce que l′on t′a inculqué
Quoi que tu fasses Je ne sais pas ce que ça remplace Et derrière nous C’est encore un nombre Faut-il encore qu’on raconte que quelque chose nous revienne Faut-il qu’on soit seul sur terre ici aussi
Boire pour la soif Je ne sais pas ce qui de nous deux restera Tu dis mais je ne regarde pas Je n’ai jamais vu la mer Mais j’en ai vu des noyés Comment fais-tu pour oublier pour oublier
Et la pluie qui revient dans nos voix Pas une chanson où je ne pense à toi Dans ce monde inhabitable Il vaut mieux danser sur les tables A port coton qu’on se revoit qu’on se revoit
(instrumental)
Et quoi que je fasse Je ne sais pas ce que ça remplace Et derrière nous C’est encore un nombre Aller auprès du phare Et la vie est sans phare A port coton qu’on se revoit Dans ce monde inhabitable Il vaut mieux danser sur les tables A port coton qu’on se revoit qu’on se revoit
Les passants passant, J′passe mon temps À les r′garder penser, Leurs pas pressés, Dans leurs corps lésés, Leurs passés se dévoilent Dans les pas sans se soucier, Que, suspicieuse, à l′affût, Je perçois le jeu de pan, Leurs visages comme des masques Me fait l′effet répugnant, Que faire semblant, C′est dans l′air du temps.
Refrain : Passe, passe, passera La dernière restera...
L′enfant n′est fait que de fêtes, Le fait est que l′effet se reflète À sa capacité de prendre Le fait tel qu′il est Sans se référer à un système De pensée dans sa tête. L′automne déjà, C′était l′été hier encore, Le temps me surprend, Semble s′accélérer, Les chiffres de mon age, M′amènent vers ce moi rêver
Refrain : Passe, passe, passera La dernière restera
Chaque mois se joue dans Des cycles différents, C′est marrant ces remous Qui m′animent à travers le temps D′un état à un autre, J′oscille inexorablement
Par les temps je cours À l′équilibre Chaque jugement sur Les gens me donne la direction à Suivre sur ces choses en moi à changer Qui m′empêche d′être libre
Les voix se libèrent et s′exposent Dans les vitrines du monde en mouvement, Les corps qui dansent en osmose, Glissent, tremblent, se confondent Et s′attirent irrésistiblement
Par les temps je cours à l′expression, Chaque émotion ressentie me donne envie D′exprimer les non-dits Et que justice soit faite Dans nos pauvres vies endormies
Refrain : Passe, passe, passera La dernière restera
Éblouie par la nuit, à coup de lumières mortelles, A frôler les bagnoles, les yeux comme des têtes d′épingles, Je t′ai attendu cent ans, dans les rues en noir et blanc, tu es venu(e) en sifflant,
Éblouie par la nuit, à coup de lumières mortelles, A shooter les cannettes aussi pommée qu′un navire, Si j′en ai perdu la tête, j′t′ai aimé et même pire, Tu es venu(e) en sifflant,
Éblouie par la nuit à coup de lumières mortelles, Faut-il aimer la vie, ou la r′garder juste passer, De nos nuits de fumettes , Il ne reste presque rien, Que des cendres au matin,
Ah ce métro rempli des vertiges de la vie, A la prochaine station, petit européen, Met ta main, descend la, en-dessous de mon cœur,
Éblouie par la nuit, à coup de lumières mortelles, Un dernier tour de piste avec la mort au bout, J′ai attendu cent ans dans les rues en noir et blanc, Tu es venu(e) en sifflant...
C′est fou, tu te crois à l′abri, Tu te moque du monde, Tu juges avec mépris, Bien trop intelligent pour dans ce piège être pris tu te voiles bien la face et se joue ce qui suit : Aveuglé par l′or sortant de sa bouche, Tu bois ses paroles délicieusement à la louche, Ne vois-tu pas loucher ce fou qui t′éclabousse, De son air aguicheur, et te conte sa soupe,
Hey sale fripon, prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangera, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton,
Hey sale fripon prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangera, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton,
Nan, nan ne tombe pas dans le piège, De cet énergumène, Et de ses sortilèges, A trop vouloir entendre ce qui te fait plaisir, Il t′aura bien flatté l′égo mais s′apprête à te nuire, Mmh Mmh, Mais regarde le glousser, Il tâte le terrain, Divise pour mieux régner, Dans son habit de prêtre il clame le vrai dessein, Te contrôle par tes peurs, tu deviendras son chien, Aveuglé par l′or sortant de sa bouche, Tu bois ses paroles délicieusement à la louche, Ne vois-tu pas loucher ce fou qui t′éclabousse, De son air aguicheur et te conte sa soupe,
Hey sale fripon, prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangeras, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton,
Hey sale fripon, prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangeras, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton.
Palapala...
Hey sale fripon, prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangeras, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton,
Hey sale fripon, prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangeras, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton.
Hey sale fripon, hey sale fripon, hey sale fripon,
Hey sale fripon, prends donc garde à ta langue, Je suis le chat qui te la mangeras, A ce jeu là, tu n′y gagneras pas, Un jour ou l′autre on récolte le bâton.
Offrez moi un suite au Ritz, je n′en veux pas! Des bijoux de chez CHANEL, je n′en veux pas! Offrez moi une limousine, j′en ferais quoi? Papalapapapala Offrez moi du personnel, j′en ferais quoi? Un manoir a Neuchatel, ce n′est pas pour moi. Offrez moi la Tour Eiffel, j′en ferais quoi? Papalapapapala
[Refrain:] Je Veux d′l′amour, d′la joie, de la bonne humeur, Ce n′est pas votre argent qui f′ra mon bonheur, Moi j′veux crever la main sur le coeur papalapapapala Allons ensemble, decouvrir ma liberte, Oubliez donc tous vos cliches, Bienvenue dans ma realite.
J′en ai marre d′vos bonne maniere, c′est trop pour moi ! Moi je mange avec les mains et j′suis comme ca ! J′parle fort et je suis franche, excusez moi! Fini l′hypocrisie moi j′me casse de l?! J′en ai marre des langues de bois! Regardez moi, toute maniere j′vous en veux pas Et j′suis comme caaaaaaa (j′suis comme caaa) papalapapapala
Un peu plus sucré, un peu plus salé Non moi j′préfère plutôt quand c′est pimenté Un peu plus grand, un peu plus court Non moi jpréfère plutôt y aller à pied Un peu plus clair, un peu moins cher Non moi j′préfère la montagne à la mer Un peu plus blanc, un peu plus noir Non moi j′préfère les gens qui osent y croire
Il me demandait sans arrêt, quel est le bon chemin à prendre Il hésitait, et ça, vous pouvez bien le comprendre
Un peu plus cool, un peu plus chiant J′aime bien être seule, et j′aime aussi la foule Un peu plus de temps, un peu moins longtemps Moi j′aime qu′on m′laisse faire et pas qu′on me saoule Un peu plus gai, un peu plus triste Moi j′aime les histoires d′amour qui font chialer Un peu plus proche, un peu plus loin J′aime qu′on pense à moi même si on s′voit pas
Il me demandait sans arrêt, quel est le bon chemin à prendre Il hésitait, et ça, vous pouvez bien le comprendre Il me demandait sans arrêt, quel est le bon chemin à prendre Il hésitait, et ça, vous pouvez bien le comprendre
Un peu plus à droite, un peu plus à gauche Moi je préfère ne compter sur personne Plus d′argent pour vous, un peu moins pour eux Et moi alors, quand est-ce qu′on m′en donne ?
Il me demandait sans arrêt, quel est le bon chemin à prendre Il hésitait, et ça, vous pouvez bien le comprendre (x3)