Dansons tu dis Et moi je suis Mes pas sont gauches Mes pieds tu fauches Je crains les sots Je cherche en vain les mots Pour m′expliquer ta vie alors Tu ments ma Soeur Tu brises mon coeur Je pense tu sais Erreurs jamais J′ecoute tu parles Je ne comprends pas bien La belle dame sans regrets
Je pleure tu ris Je chante tu cries Tu semes les graines D′un mauvais chéne Mon ble s′envole Tu en a ras le bol J′attends, toujours Mes cris sont sourds Tu ments, ma Soeur Tu brises mon coeur Je pense, tu sais Erreurs, jamais J′ecoute, tu parles Je ne comprends pas bien La belle dame sans regrets
Allonge le corps est mort Pour des milliers C′est un homme qui dort... A moitie pleine est l′amphore C′est a moitie vide Qu′on la voit sans effort Voir la vie, son cote pile Oh philosophie Dis-moi des elegies Le bonheur Lui me fait peur D′avoir tant d′envies Moi j′ai un souffle au coeur Aussi
C′est une belle journee Je vais me coucher Une si belle journee Qui s′acheve Donne l′envie d′aimer Mais je vais me coucher Mordre l′eternite A dents pleines C′est une belle journee Je vais me coucher Une si belle journee Souveraine Donne l′envie de paix Voir des anges a mes pieds M′faire la belle
Allonge le corps est mort Pour des milliers C′est un homme qui dort... A moitie pleine est l′amphore C′est a moitie vide Que je la vois encore Tout est dit puisqu′en amour Si c′est du velours
Si le coeur leger Des elegies toujours Les plaisirs, les longs, les courts Vois-tu mon amour Moi, j′ai le souffle court Vois-tu
Belle La vie est belle Comme une aile Qu′on ne doit froisser Belle La vie est belle Et je vais la Belle La vie est belle Mais la mienne Un monde emporte Elle, j′entre en elle Et mortelle, va.
Belle C′est un mot qu′on dirait invente pour elle Quand elle danse et qu′elle met son corps a jour, tel Un oiseau qui etend ses ailes pour s′envoler Alors je sens l′enfer s′ouvrir sous mes pieds J′ai pose mes yeux sous sa robe de gitane A quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel Est celui qui lui jettera la premiere pierre Celui-la ne merite pas d′etre sur terre
O Lucifer ! Oh ! Laisse-moi rien qu′une fois Glisser mes doigts dans les cheveux d′Esmeralda
Belle Est-ce le diable qui s′est incarne en elle Pour detourner mes yeux du Dieu eternel Qui a mis dans mon etre ce desir charnel Pour m′empecher de regarder vers le Ciel
Elle porte en elle le peche originel La desirer fait-il de moi un criminel
Celle Qu′on prenait pour une fille de joie une fille de rien Semble soudain porter la croix du genre humain
O Notre-Dame ! Oh ! laisse-moi rien qu′une fois Pousser la porte du jardin d′Esmeralda
Belle Malgre ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent La demoiselle serait-elle encore pucelle ? Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles Sous son jupon aux couleurs de l′arc-en-ciel
Ma dulcinee laissez-moi vous etre infidele Avant de vous avoir mene jusqu′a l′autel
Quel Est l′homme qui detournerait son regard d′elle Sous peine d′etre change en statue de sel
O Fleur-de-Lys, Je ne suis pas homme de foi J′irai cueillir la fleur d′amour d′Esmeralda
J′ai pose mes yeux sous sa robe de gitane A quoi me sert encore de prier Notre-Dame Quel Est celui qui lui jettera la premiere pierre Celui-la ne merite pas d′etre sur terre
O Lucifer ! Oh ! laisse-moi rien qu′une fois Glisser mes doigts dans les cheveux d′Esmeralda
Moi j′avais rêvé longtemps de ma première guitare, tu sais J′étais fou, j′avais quinze ans, je n′osais pas y croire Mes parents n′étaient pas d′accord, ils connaisaient par coeur Mes trois chansons sur deux accords, moi j′attendais mon heure J′etais dingue de Becaud, Brassens et Aznavour Je m′endormais sur ma radio, je faisais des concours Puis j′ai découvert les groupes anglais, je guettais à la télé Leurs gestes que je refaisais le soir dans mon grenier
Toi qui m′as donné les plus belles années de ma vie Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi Comme je t′aimais, toi ma musique, mon premier grand amour J′essayais bien de te suivre, pourtant j′étais toujours Un pas derriere, cherchant à te plaire
Soixante-cinq au Golfe Trouau c′était des nuits sans fin La musique dans la peau et tout pour les copains Dans une cave de banlieu tous les soirs on répétait Et si les voisins criaient un peu, on leur pardonnait Et puis soixante-dix, les festivals perdus dans la nature On était des milliers sous les étoiles pour quelques couvertures La foule dansait, tapait des mains, nous on s′y croyait déjà Et Avignon n′était plus qu′un faubourg de l′Olympia
Toi qui m′as donné les plus belles années de ma vie Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi Comme je t′aimais, toi ma musique, mon premier grand amour J′essayais bien de te suivre, pourtant j′étais toujours Un pas derriere, cherchant à te plaire
Soixante-douze, c′etait Paris, le groupe s′est dispersé Quand j′ai rencontré Marie-Christine, j′étais sur le pavé Le soir pour se payer un lit on claquait tous nos cachets Mais je lui racontais ma vie et elle me comprenait Et elle m′a suivi dans cent maisons de disques et d′éditions Où les gens qui m′écoutaient n′aimaient pas mes chansons Et quand j′ai vendu ma vieille guitare c′est elle qui m′a aidé A comprendre enfin que ça ne marcherait jamais
Toi qui m′as donné les plus belles années de ma vie Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi Comme je t′aimais, toi ma musique, mon premier grand amour J′essayais bien de te suivre, pourtant j′étais toujours Un pas derriere, cherchant à te plaire
What an affair That keeps me longing For someone there, for someone new You were so good In doing the wrong thing Now I′ll be good in being untrue I′ve bad my share Of lazy lovers I took the chance, I found my cure Somebow, somewhere You will discover A decent girl named Belle de Jour Glamour, fashion, diamond rings Cars with shiny chrome I rather care for simple things Pure testosterone What an affair That keeps me longing For someone there, for someone new You were so good In doing the wrong thing Now I′ll be good in being untrue What an affair What an affair What an outrageously Mundane mad love affair
Et quand le temps se lasse De n′кtre que tuй Plus une seconde passe, Dans les vies d′uniformitй Quand de peine en mйfiance, De larmes en plus jamais Puis de depit en dйfiance On apprend а se rйsigner Viennent les heures sombres Ou tout peut enfin s′allumer Ou quand les vies ne sont plus qu′ombres Restent nos rкves а inventer
Il me dit que je suis belle Et qu′il n′attendait que moi Il me dit que je suis belle Juste faite pour ses bras Il parle comme on caresse De mots qui n′existent pas De toujours et de tendresse Et je n′entends que sa voix
Eviter les regards, prendre cet air absent Celui qu′ont les gens sur les boul′vards Cet air qui les rend transparents Apprendre а tourner les yeux Devant les gens qui s′aiment Eviter tous ceux qui marchent а deux Ceux qui s′embrassent а perdre haleine Y a-t-il un soir, un moment Ou l′on se dit c′est plus pour moi Tous les mots doux, les coups de sang, Mais dans mes rкves, j′y ai droit
Il me dit que je suis belle Et qu′il n′attendait que moi Il me dit que je suis belle Juste faite pour ses bras Des mensonges et des betises Qu′un enfant ne croirait pas Mais les nuits sont mes йglises Et dans mes rкves j′y crois
Il me dit que je suis belle... Je le vois courir vers moi Ses mains me frolent et m′entrainent C′est beau comme au cinema Plus de trahison, de peines Mon scenario n′en veut pas Il me dit que je suis reine Et pauvre de moi, j′y crois Hmm, pauvre de moi, j′y crois