On disait du shérif de Calhoun City Qu′il surveillait de près sa fille Anna Lee Malheur à celui qui lui chantait sa chanson Il était sûr de la finir au violon
Il est vrai qu′Anna Lee ne pensait qu′à ça Et un dimanche pendant que le pasteur prêchait La voilà qui vient se frotter contre moi Et qui m′file un rendez-vous pas très discret
J′ai failli lui repondre d′accord sur tout Mais dans les yeux d′son père y′avait des bazookas J′ai compris et j′ai pris mes jambes à mon cou C′est alors qu′elle m′a sifflé: "Tu l′regrettras"
Je dormais à poings fermés quand on a frappé J′ai ouvert au shérif et à son assistant Il m′a dit: "Fils, Anna Lee attend un bébé" J′ai répondu: "Je n′connais pas cet enfant"
Il on fait mon procès et j′ai recolté Quante-vingt-douze ans dont deux avec sursis Je m′suis dit qu′j′aurais le temps d′apprendre à compter Et d′penser à cette salope d′Anna Lee
Comme un bon claustrophobe, j′ai plaqué la tôle Et j′ai battu le record du marathon Un copain d′régiment m′a prêté sa piaule Mais l′shérif était toujours sur mes talons
Quelques années ont passé et c′est pas la fête Cette famille d′poulets je ne m′y ferais pas Anna Lee dans mon lit, le vieux à la retraite Et c′blanc bec de nouveau shérif qui m′dit: "Papa"
De ces draps que je froisse au lieu de t′y trouver Où je voudrais t′étreindre au lieu de t′y rêver De ce café médiocre auquel tu n′applaudis Plus jamais quand parfois je me le réussis De mes grains de folie qui s′égrènent en vain De l′eau que je ne mets plus jamais dans mon vin De toutes ces martiennes qui débarquent ici Et qui osent dormir de ton côté du lit De ton côté du lit, de ton côté du lit
De cet amour déjà fini, fini Et qui pourtant n′en finit pas Délivre-moi
De toutes ces chansons, stupides et inodores Qui me feraient pleurer si je savais encore De ces visages entr′aprecus dans le métro Et qui m′ont fait courir cent fois comme un idiot De ces lettres de toi que je ne relis plus Mais que je sais par coeur tant je les ai relues De celle qui déjà est sûre que je t′oublie Et qui ose dormir de ton côté du lit De ton côté du lit, de ton côté du lit
De cet amour déjà fini, fini Et qui pourtant n′en finit pas Délivre-moi
De rien de tous ces mots qui me feraient rougir Si la honte et l′amour étaient faits pour s′unir De ces cris de bonheur que j′ai trop étouffés De tous ces souvenirs que nous avons ratés De ces insultes mêmes et toute cette boue Dont je t′ai maquillé lorsque j′étais à bout De ton ombre immobile qui mange ma vie Et qui ose dormir de ton côté du lit De ton côté du lit, de ton côté du lit
De cet amour déjà fini Et qui pourtant n′en finit pas Délivre-moi, délivre-moi ...
It′s a long and dusty road, It′s a hard and heavy load, And folks aren′t in it always kind. Some are bad and some are good, Some have done the best they could, Some have tried to ease my troubled mind.
And I can′t help but wonder Where I′m bound, where I′m bound, Can′t help but wonder where I′m bound
And I had a buddy back home, But he started out to roam, And I hear he′s out by Frisco Bay. And sometimes when I′ve had a few, His old voice comes ringin′ through, And I′m going out to see him some old day.
And I can′t help but wonder Where I′m bound, where I′m bound Can′t help but wonder where I′m bound
And I had a little girl one time -- Lips like cherry wine, And I loved her more than I could say. But I was too blind to see -- She was slipping away from me, And one day she left on a morning train.
And I can′t help but wonder Where I′m bound, where I′m bound, Can′t help but wonder where I′m bound.
If you see me passing by And you stop and wonder why, And you wish you was a rambler too. Nail your shoes to the kitchen floor, Lace ′em up and lock door, Thank the stars for the roof that′s over you.
And I can′t help but wonder Where I′m bound, where I′m bound, Can′t help but wonder where I′m bound.
Quand le vent du Nord vient balayer le pont Oh Julie, Julie, Julie, Quand la vie à bord ressemble à la prison Oh Julie, Julie, Julie, et te voir sur le quai le matin du départ Oh Julie, Julie, Julie, Ton mouchoir disparaît quand on double le phare Oh Julie, Julie, Julie,
Est-ce que tu m′attendras? Est-ce que tu seras là? Oh, est-ce que tu penses encore à moi? Dis est-ce que tu penses encore à moi? Oh, est-ce que tu penses encore à moi?
Un avion parfois nous jette du courier Oh Julie, Julie, Julie, Mais voilà six mois que tu m′as oublié Oh Julie, Julie, Julie, Il paraît que la cale est bien loin d′être pleine Oh Julie, Julie, Julie, Pour finir le travail il faudra des semaines Oh Julie, Julie, Julie,
Est-ce que tu m′attendras? Est-ce que tu seras là? Oh, est-ce que tu penses encore à moi? Dis est-ce que tu penses encore à moi? Oh, est-ce que tu penses encore à moi?
Les matins se suivent et se ressemblent, Quand l′amour fait place au quotidien. On n′était pas fait pour vivre ensemble, Ca n′suffit pas toujours de s′aimer bien. C′est drôle, hier, on s′ennuyait Et c′est à peine si l′on trouvait, Des mots pour se parler du mauvais temps. Et maintenant qu′il faut partir, On a cent mille choses à dire, Qui tiennent trop à coeur pour si peu de temps.,
On s′est aimé comme on se quitte, Tout simplement sans penser à demain, A demain qui vient toujours un peu trop vite, Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien.
On fait c′qu′il faut, on tient nos rôles, On se regarde, on rit, on crâne un peu, On a toujours oublié quelque chose, C′est pas facile de se dire adieu. Et l′on sait trop bien que tôt ou tard , Demain peut-être ou même ce soir, On va se dire que tout n′est pas perdu, De ce roman inachevé, on va se faire un conte de fées, Mais on a passé l′âge, on n′y croirait plus.
On s′est aimé comme on se quitte, Tout simplement sans penser à demain, A demain qui vient toujours un peu trop vite, Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien.
Roméo, Juliette et tous les autres, Au fond de fond de vos bouquins dormez en paix, Un simple histoire comme la nôtre, Est de celles qu′on écrira jamais. Allons petite il faut partir, Laisser ici nos souvenirs, On va descendre ensemble si tu veux, Et quand elle va nous voir passer, La patronne du café, Va encore nous dire "Salut les amoureux".
On s′est aimé comme on se quitte, Tout simplement sans penser à demain, A demain qui vient toujours un peu trop vite, Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien.
Si tu penses a moi, Comme je pense a toi. Si tu penses a moi, Comme je pense a toi.
Mon ile est triste, C′est une plateforme d′acier, Perdue dans les brouillards du Nord. La mer d′Iroise est un grand petrolier, Ou tout est noir, le ciel et l′eau.
Ca va faire trois mois Que l′on est separes. Trois mois de trop. Mais l′helicoptere, Qui vient d′Angleterre, Va m′apporter bientot Ta lettre.
Si tu penses a moi, Comme je pense a toi. Si tu penses a moi, Comme je pense a toi.
Quel drole de siecle, Ou pour gagner sa vie, Il faut en perdre le meilleur. Tu m′oublies peut-etre, Dans ce lointain pays, Ou l′on fait le parfum des fleurs. Ecris-moi, je t′en prie.
Si tu penses a moi, Comme je pense a toi. Si tu penses a moi, Comme je pense a toi...
Toi qui n′es pas parfaite Qui es la fleur du mal La plus belle peut-être Tu es la femme idéale Tu as tous les défauts de la terre Tu parles trop vite ou de travers Mais de toutes les femmes C′est toi que je préfère
Angélina, j′en connais trop de sentimentales Qui vous entourent d′un amour banal D′un univers sans étoiles Angélina, j′en connais mille, je n′en connais pas Elles sont sincères, je ne crois que toi Elles sont belles et je te vois, c′est toi que je vois
Toi qui n′est pas parfaite Qui est la fleur du mal La plus belle peut-être Tu es la femme idéale Tu as tous les défauts de la terre Tu parles trop vite ou de travers Mais de toutes les femmes C′est toi que je préfère
Angélina, entre l′enfer et le paradis Tu m′as fais faire toutes les folies Tu m′as volé mes amis Angélina, tu n′as vraiment ni loi ni morale Coeur de fourmis, tête de cigale Mais tu es la femme idéale, la femme idéale
Toi qui n′est pas parfaite Qui est la fleur du mal La plus belle peut-être Tu es la femme idéale
Toi qui a l′air d′un petit ange, d′une p′tite bête à bon Dieu Qui a les yeux de l′innocence, du moins à mes yeux Je sais qu′au fond de toi sommeille un vrai petit démon C′est vrai que la beauté du diable porte bien son nom
On t′imagine rougissante sortie du couvent Allons au bal de débutante aux bras d′un débutant On a envie de te donner l′amour sans confession C′est vrai que la beauté du diable porte bien ton nom
Lorsque je tend les mains Ne m′en veut pas si je m′adresse plutot à tes seins Le ciel est bien trop loin Et tes fruits défendus et nos jeux interdits Me font un joli paradis
Toi qui as l′air d′un petit ange avec tes cheveux blonds Pour qui un nouveau Michel-Ange perdrait la raison Jamais rien sur cette Terre ne peut m′en empêcher C′est vrai que la beauté du diable n′est pas un péché
Toi qui a l′air d′un petit ange, d′une p′tite bête à bon Dieu Qui a les yeux de l′innocence, du moins à mes yeux Je sais qu′au fond de toi sommeille un vrai petit démon C′est vrai que la beauté du diable porte bien son nom
J′m′installe au comptoir, trois dollars, De quoi fêter les demis, perdus au poker. Qu′est-ce que c′est cette poupée, Qui m′balance un grand sourire goldwinmayé ? Moi ch′uis pas du gernr′rouleur, Pas du genr′dragueur. Mais c′est elle qui m′a cherche. Viens prendre un baby, bébé !
C′est tres dur, aventure, série B !
Grande conversation, Sur les blonds, Qu′elle préfère aux bruns, Surtout s′ils ont les yeux bleus. Question d′goût, Les bons coups, Ca dépend jamais tellement d′la couleur des cheveux.
Moi ch′uis pas du genre patient, Pas du genre j′ai l′temps J′mets les points sur les idées, Viens m′faire un baby, bébé !
C′est tres dur, aventure, série B !
Une chambre avec à l′horizon, La vue sur la prison, Sur qu′elle n′a jamais vu un tel numéro, Non, non, non !
Je n′suis pas déçu Et elle, elle n′en peut plus, Mais elle me dit Tu n′oublies pas mon p′tit cadeau, Oh, baby !
Moi ch′uis pas du genr′pigeon Pas du genre bidon. Dis moi pourquoi tu m′as fait Un baby dans l′dos, bébé ?
On est à peine un gosse qu′il faut déjà grandir un peu On est à peine un homme que l′on se sent devenir vieux On veut forcer la chance, on veut changer la vie Et on s′en va, et puis on s′en va Et puis la vie nous change, on n′en a plus envie Et on s′en va, on s′en va
La terre promise, on ne la voit que de loin La terre promise, c′est toujours pour demain Quand on s′arrête sur le bord du chemin Voilà qu′on nous réveille de nos rêves avant la fin
Le jour ou l′amour passe, on croit que l′on s′envole Et on s′en va, et puis on s′en va Mais les amours se cassent, le rêve dégringole Et on s′en va, on s′en va
La terre promise, on ne la voit que de loin La terre promise, c′est toujours pour demain Quand on s′arrête sur le bord du chemin Voilà qu′on nous réveille de nos rêves avant la fin
Nos amitiés finissent souvent au bout de la saison Et toi mon vieux complice, quels vents d′hiver t′emporteront? On entre dans la ronde, on y fait quelques pas Et on s′en va, et puis on s′en va Le temps d′une seconde et c′est la fin du monde Et on s′en va, on s′en va
Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien Et trop longtemps j′ai cru que je ne t′aimais pas Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien L′amour n′est aujourd′hui qu′un souvenir de toi
Que c′est triste de savoir Qu′il existe quelque part Un bonheur qu′on a refusé Un amour que l′on a manqué
Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien Et trop longtemps j′ai cru que je ne t′aimais pas Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien L′amour n′est aujourd′hui qu′un souvenir de toi
Romantique sans y croire Sympathique sans histoire On croyait que c′était un jeu Ça valait peut-être un peu mieux
Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien Et trop longtemps j′ai cru que je ne t′aimais pas Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien L′amour n′est aujourd′hui qu′un souvenir de toi
L′aventure de sa vie Qui ne dure qu′une nuit Voilà tout ce que j′ai trouvé Sur le chemin de ma liberté
Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien Et trop longtemps j′ai cru que je ne t′aimais pas Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien L′amour n′est aujourd′hui qu′un souvenir de toi
Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien Et trop longtemps j′ai cru que je ne t′aimais pas Je t′aime, je t′aime, je t′aimais bien L′amour n′est aujourd′hui qu′un souvenir de toi...
Ringe werde ich Dir kaufen aus Silber und aus Gold und einen großen Teddybär, der mit den Augen rollt und noch viel mehr und noch viel mehr.
Kleider aus Samt und Seide, die kauf′ ich für Dich ein, dazu ein schönes Damenrad mit einer Pumpe obendrein und noch viel mehr und noch viel mehr.
Ja noch viel mehr als jeder Weihnachtsmann untern Tannenbaum Dir legen kann schenk ich Dir, weil ich immer an Dich denk=B4. Du wirst Dich wundern, denn ich habe eine besondere Liebesgabe: Meines Vaters Sohn mach′ ich Dir zum Geschenk.
Rosen werde ich Dir kaufen und eine Kuckucksuhr und einen ? mit goldenen Äpfeln nur. und noch viel mehr und noch viel mehr.
Ich kauf Dir einen kleinen Hund, der Tango tanzen kann und außerdem eine Jahreskarte für die Geisterbahn und noch viel mehr und noch viel mehr.
Ja noch viel mehr als jeder Weihnachtsmann untern Tannenbaum Dir legen kann schenk ich Dir, weil ich immer an Dich denk′. Du wirst Dich wundern, denn ich habe eine besondere Liebesgabe: Meines Vaters Sohn mach′ ich Dir zum Geschenk.
Eine kleine Insel kauf′ ich mit Meer und Palmenstrand und einen alten Löwenkäfig - ein Stück aus zweiter Hand und noch viel mehr und noch viel mehr.
Ich schenk′ Dir lauter Souvenirs, an die Du nie gedacht: Ein Schloß und eine Pferdekutsche und eine Motoryacht und noch viel mehr und noch viel mehr.
Ja noch viel mehr als jeder Weihnachtsmann untern Tannenbaum Dir legen kann schenk ich Dir, weil ich immer an Dich denk′. Du wirst Dich wundern, denn ich habe eine besondere Liebesgabe: Meines Vaters Sohn mach′ ich Dir zum Geschenk.
Je m′baladais sur l′avenue le coeur ouvert a l′inconnu J′avais envie de dire bonjour a n′importe qui N′importe qui et ce fut toi, je t′ai dit n′importe quoi Il suffisait de te parler, pour t′apprivoiser
Aux Champs-Elysees, aux Champs-Elysees Au soleil, sous la pluie, a midi ou a minuit Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysees
Tu m′as dit "J′ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous Qui vivent la guitare a la main, du soir au matin" Alors je t′ai accompagnee, on a chante, on a danse Et l′on n′a meme pas pense a s′embrasser
Aux Champs-Elysees, aux Champs-Elysees Au soleil, sous la pluie, a midi ou a minuit Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysees
Hier soir deux inconnus et ce matin sur l′avenue Deux amoureux tout etourdis par la longue nuit Et de l′Etoile a la Concorde, un orchestre a mille cordes Tous les oiseaux du point du jour chantent l′amour
Aux Champs-Elysees, aux Champs-Elysees Au soleil, sous la pluie, a midi ou a minuit Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysees
Et si tu n′existais pas Dis-moi pourquoi j′existerais Pour traner dans un monde sans toi Sans espoir et sans regret Et si tu n′existais pas J′essaierais d′inventer l′amour Comme un peintre qui voit sous ses doigts Natre les couleurs du jour Et qui n′en revient pas
Et si tu n′existais pas Dis-moi pour qui j′existerais Des passantes endormies dans mes bras Que je n′aimerais jamais Et si tu n′existais pas Je ne serais qu′un point de plus Dans ce monde qui vient et qui va Je me sentirais perdu J′aurais besoin de toi
Et si tu n′existais pas Dis-moi comment j′existerais Je pourrais faire semblant d′tre moi Mais je ne serais pas vrai Et si tu n′existais pas Je crois que je l′aurais trouv Le secret de la vie, le pourquoi Simplement pour te crer Et pour te regarder
Et si tu n′existais pas Dis-moi pourquoi j′existerais Pour traner dans un monde sans toi Sans espoir et sans regret Et si tu n′existais pas J′essaierais d′inventer l′amour Comme un peintre qui voit sous ses doigts Natre les couleurs du jour Et qui n′en revient pas
Lulu vendait ces toiles Jacquot plongeait dans un bistro Dédé goûtait les vins Moi, j′étais fort au hale Et Jéjé lavait les carreaux Pierrot ne faisait rien
On s′était fait les poches Pour se payer un vieux tacot Fleuri sur le capot Qui rêvait de Provence Et qui mourut à Fontainebleau
On allumait une cigarette et tout s′allumait Et c′était la fête, le quatorze Juillet Il n′y avait jamais un copain de trop Dans l′équipe à Jojo Y avait moins des nuits sans guitare que des jours sans pain On partageait tout et on n′avait rien Qu′est-ce qu′on était fou, qu′est-ce qu′on c′en foutait Qu′est-ce qu′on était bien
On louait pour des prunes Les quatre murs d′un vieux grenier Tout près à s′écrouler Mais pour toute une fortune On n′aurait pas déménagé
On allumait une cigarette et tout s′allumait Et c′était la fête, le quatorze Juillet Il n′y avait jamais un copain de trop Dans l′équipe à Jojo Y avait moins des nuits sans guitare que des jours sans pain On partageait tout et on n′avait rien Qu′est-ce qu′on était fou, qu′est-ce qu′on c′en foutait Qu′est-ce qu′on était bien
Lucien a mis les voiles Et Jacques s′est payé un bistro Où André boit de l′eau Je n′suis plus fort au hale Roger inspecte les impôts Pierre cherche du boulot
J′ai changé de guitare Mais j′ai gardé comme un cadeau Cet air qui me tient chaud Du fond de la mémoire Celui de l′équipe à Jojo
On allumait une cigarette et tout s′allumait Et c′était la fête, le quatorze Juillet Il n′y avait jamais un copain de trop Dans l′équipe à Jojo Y avait moins des nuits sans guitare que des jours sans pain On partageait tout et on n′avait rien Qu′est-ce qu′on était fou, qu′est-ce qu′on c′en foutait Qu′est-ce qu′on était bien
Wenn ich gehe zu Fuss rund um die ganze Welt Und ich schwinge am Trapez von jedem ZircusZelt Selb ein Sprung vom Eiffelturm erscheint mir nicht riskant, Was ich mir alles zutraue, das ist schon aller Hand ! Aber damit ist nicht alles getan Weil ich so ja doch nicht glücklich werden kann
Es ist leicht, es ist leicht auf dem Kopt zu stehen Aber schwer ohne dich einen Schwänz zu gehen, Es ist leicht im bombay als Fakir für mich, aber schwer ist ein Tag ohne dich.
Ich nenne sie auch ... selbst ... Und ich will da sein selbst beim längsten Dauerlauf gibt dem Feil und Bogen ja gehe ich, ja du auch Weil ich schon in der Schule dazu .. fahig sein. Doch was nütz es mir das ich so bin, Wenn in Wirklichkeit habe ich nur Dich in Sinn
Es ist leicht, es ist leicht auf dem Kopt zu stehen Aber schwer ohne dich einen Schwänz zu gehen, Es ist leicht im bombay als Fakir für mich, aber schwer ist ein Tag ohne dich.
Joga hat beim Joggen nicht mit viel Erflog studiert Darum weiss ich auch genau wir man zu Fireden wird In .. hat den Schlage keinen Ziegelstein in zwei Je grösser des to lieber, da ist ja nichts dabei Aber alles ist ja nur ein Spiel Wenn du weisst das ich deine Liebe will
Es ist leicht, es ist leicht auf dem Kopt zu stehen Aber schwer ohne dich einen Schwänz zu gehen, Es ist leicht im bombay als Fakir für mich, Aber schwer ist ein Tag ohne dich.
Une pluie d′été au tout petit matin Et dans la ville vieille où l′on est déjà demain Un jour va commencer et je me sens perdu Comme un jouet cassé que tu aurais déjà trop vu Dont tes grands yeux d′enfant ne voudraient plus
Et l′amour est là, et l′amour s′en va Tu pars avec lui, il meurt avec moi On a beau prier, on a beau crier L′amour nous oublie, comment l′oublier Ça ne sert à rien de s′user le coeur A chercher la main qui se tend ailleurs Te tenir bien haut, la tête hors de l′eau Quand on est déjà si loin du bateau Et l′amour est là, et l′amour s′en va Comme un ouragan qu′on n′arrête pas Comme un cheval fou qui court n′importe où Captivant le temps, se foutant de tout On a dépassé de vol des oiseaux On s′est écrasé le coeur en morceaux Dans la ronde folle des jours qui s′envolent L′amour était là, et l′amour s′en va
Et dans la ville vieille qui en a tant vu passer Un monde indifférent fait semblant d′exister Mais je sais bien qu′il ment depuis que tu l′as décidé Il s′est brisé, la vie s′est arretée
Et l′amour est là, et l′amour s′en va Tu pars avec lui, il meurt avec moi On a beau prier, on a beau crier L′amour nous oublie, comment l′oublier Ça ne sert à rien de s′user le coeur A chercher la main qui se tend ailleurs Te tenir bien haut, la tête hors de l′eau Quand on est déjà si loin du bateau Et l′amour est là, et l′amour s′en va Comme un ouragan qu′on n′arrête pas Comme un cheval fou qui court n′importe où Captivant le temps, se foutant de tout On a dépassé de vol des oiseaux On s′est écrasé le coeur en morceaux Dans la ronde folle des jours qui s′envolent L′amour était là, et l′amour s′en va
Tu ne peux plus rien pour moi Seulement t′éloigner de moi T′écarter un peu de mon soleil Tu as mis devant mes yeux Tant de petites fleurs bleues Je n′avais jamais rien vu de pareil
Mais combien faut-il de temps Pour t′oublier, t′oublier Combien de temps pour t′oublier
C′est bien là, tout mon malheur Tu étais la seule fille Que jamais je n′aurais dû croiser Je t′avais donné mon coeur Tu voulais déjà ma vie Un instant j′ai cru ne plus te quitter
Refrain
Et si nos amours, ma belle, M′ont un peu brûlé des ailes Je n′en ai pas l′ombre de regret Pense à moi, je te salue Je n′avais jamais connu, ni tenu Ni vu l′amour de si près
Je n′ai jamais ete aussi heureux que ce matin la Nous marchions sur une plage Un peu comme celle-ci C′etait I′automne
Un automne ou il faisait b.eau Une saison qui n′existe que dans le Nord de I′Amerique La-bas on I′apelle I′ete Indien Mais c′etait tout simplement le notre Avec ta robe longue Tu ressemblais a une aquarelle de Marie Laurence . . . Et je me souviens
Je me souviens tres bien de ce que je t′ai dit ce matin la ll y a un an
ll y a un siecle ll y a une eternite
On ira ou tu voudras quand tu voudras Et I′on s′aimera encore lorsque I′amour sera mort Toute la vie Sera pareille a ce matin Aux couleurs de I′ete Indien
Aujourd′hui je suis tres loin de ce matin d′automne Mais c′est comme si j′y etais.
Je pense a toi Oil est-tu Que fais-tu Est-ce que j′existe encore pour toi Je regarde cette vague Qui n′atteindra jamais la dune Tu vois comme elle je reviens en arriere Comme elle je me couche sur le sable et je me souviens Je me souviens des marees hautes Du soleil et du bonheur qui passait sur la mer ll y a une eternite Un siecle ll y a un an.
Petit ballon Seras-tu fille ou bien garçon Je n′me pose même pas la question Tu t′appeleras Nicole et pas de discussion
Petit ballon Il y aura une rose à ton prénom Tu seras la plus jolie Un bébé réussi de huit livres et demie Avec des cheveux blonds Et tu auras les yeux bleus de ta mère
Petit ballon Je t′aime déjà comme si J′allais t′embracer dans ton lit
Petit ballon Tes jupons sont déjà trop courts Tu embellis de jours en jours Tu fais l′admiration des profs pendant les cours
Petit ballon Tu as même le prix de récréation Tu étais déjà coquet Mais tu changes de tête Te maquilles en cachette Tu mets des haut-talons Encore un peu, tu dépasses ta mère
Petit ballon Je t′aime déjà comme si J′allais t′embracer dans ton lit
Petit ballon Tu as déjà pleuré pour un garçon Je n′ai pas vu le temps passer, te voilà fiancée Te voilà mariée, tu quittes la maison Pour un salaud qui te vole à ton père
Petit ballon Je t′aime déjà comme si J′allais t′embracer dans ton lit Je t′aime déjà comme si J′allais pleurer pres de ton lit
Devant sa page blanche un musicien commence Une valse triste, c′est pas toujours gai les artistes Il chante pour lui-même les notes qui lui viennent Comme un vent d′automne, c′est pas toujours gai la Pologne
Sa chanson, son chagrin l′a volée au piano Et elle tourne sur ta stéréo Dans la nuit quand tu as le coeur gros Sa chanson, c′est l′adieu qu′il n′a pas su lui dire Une musique pour se souvenir, se souvenir...
Le soleil se rallume, il a usé sa plume Sur sa valse triste, ça dort pas souvent, les artistes Qu′importe qui tu aimes, les adieux sont les mêmes Et le vent d′automne va bien plus loin que la Pologne
Sa chanson, il l′a faite sans savoir comment C′est peut-être son coeur qu′on entend Quand un autre la chante en passant Sa chanson, c′est l′adieu qu′il n′a pas su lui dire Une musique pour se souvenir, se souvenir...
Devant sa page blanche un musicien commence Une valse triste, c′est pas toujours gai les artistes Il chante pour lui-même les notes qui lui viennent Comme un vent d′automne, c′est pas toujours gai la Pologne
C′était le quatre juin, le soleil tapait depuis le matin Je m′occupais de la vigne et mon frère chargeait le foin Et l′heure du déjeuner venue, on est retourné à la maison Et notre mère a crié de la cuisine: "Essuyez vos pieds sur l′paillasson" Puis elle nous dit qu′elle avait des nouvelles de Bourg-les-Essonnes Ce matin Marie-Jeanne Guillaume s′est jetée du pont de la Garonne
Et mon père dit à ma mère en nous passant le plat de gratin : "La Marie-Jeanne, elle n′était pas très maligne, passe-moi donc le pain. Y′a bien encore deux hectares à labourer dans le champ de la canne." Et maman dit: "Tu vois, quand j′y pense, c′est quand même bête pour cette pauvre Marie-Jeanne On dirait qu′il n′arrive jamais rien de bon à Bourg-les-Essonnes Et voilà qu′Marie-Jeanne Guillaume va s′jeter du pont de la Garonne"
Et mon frère dit qu′il se souvenait quand lui et moi et le grand Nicolas On avait mis une grenouille dans le dos de Marie-Jeanne un soir au cinéma Et il me dit: "Tu te rappelles, tu lui parlais ce dimanche près de l′église Donne-moi encore un peu de vin, c′est bien injuste la vie Dire que j′l′ai vue à la scierie hier à Bourg-les-Essonnes Et qu′aujourd′hui Marie-Jeanne s′est jetée du pont de la Garonne"
Maman m′a dit enfin: "Mon grand, tu n′as pas beaucoup d′appétit J′ai cuisiné tout ce matin, et tu n′as rien touché, tu n′as rien pris Dis-moi, la soeur de ce jeune curé est passée en auto Elle m′a dit qu′elle viendrait dimanche à dîner... oh! et à propos Elle dit qu′elle a vu un garçon qui t′ressemblait à Bourg-les-Essonnes Et lui et Marie-Jeanne jetaient quelque chose du pont de la Garonne"
Toute une année est passée, on ne parle plus du tout de Marie-Jeanne Mon frère qui s′est marié a pris un magasin avec sa femme La grippe est venue par chez nous et mon père en est mort en janvier Depuis maman n′a plus envie de faire grand-chose, elle est toujours fatiguée Et moi, de temps en temps j′vais ramasser quelques fleurs du côté des Essonnes Et je les jette dans les eaux boueuses du haut du pont de la Garonne
Si tu viens au monde dans quelques années Sauras-tu répondre aux questions qu′on t′aura laissées Si tu viens sur Terre dans cent ans d′ici Sauras-tu refaire ce que nous avons démoli
Et voir le soleil à travers la fumée Sur le béton voir de l′herbe pousser Et marcher dans la foule sans jamais t′arrêter Jusqu′à ce que tu trouves, la main tendue, de l′amitié
Si tu viens sur Terre dans cent ans d′ici Sauras-tu refaire ce que nous avons démoli
Le pain et le vin et l′eau pure et l′eau bleue Et les grands chemins où tu vas où tu veux Avoir peur pour toi-même de tout ce qui t′attend Mais qu′une femme t′aime et malgré tout faire un enfant
Si tu viens au monde dans quelques années Sauras-tu répondre aux questions qu′on t′aura laissées Si tu viens sur Terre dans cent ans d′ici Sauras-tu refaire ce que nous avons démoli
Si tu viens au monde dans quelques années Sauras-tu répondre aux questions qu′on t′aura laissées
-- Puisque demain, toi, tu vas partir Dis-moi ce que je dois lui dire. -- Dis-lui simplement que sur nos souvenirs Je me retournerai souvent. -- Si elle veut savoir où tu es? Si elle me demande ce que tu fais? -- Dis-lui que j′ai pris la route là-bas Qui s′en va tout droit, tout droit.
L′amour, c′est comme le vent. Si l′on ne sait pas d′où il vient, On ne sait pas non plus tres bien Ni ou il s′en ira, ni quand.
--Et si je la vois cacher des pleurs. Qu′elle me nie qu′elle te garde son coeur. --Dis-lui, que longtemps, peut-être toujours Je penserai à nos amours.
Mets-toi lorsque tu seras là-bas. Toi et moi ce que tu deviendras. Ecoute parfois le bruit de la pluie Tu entendras toute ma vie, Tu entendras toute ma vie.
Comme disait Valentine Qui n′a rien inventé A quoi sert l′aspirine Quand on a la santé A quoi sert d′être zouave Sur le pont Mirabeau A quoi sert d′être brave Quand on a pas de peau C′est trop c′est trop
Faut s′contenter Du temps qu′il fait De l′eau que l′on boit On a pas choisi On est c′qu′on est Et on a c′qu′on a
Si t′es gondolier à Tombouctou T′es pas dans le goût T′as pas d′avenir Si t′es fourreur au Zaïre Tu n′as aucun espoir Si t′es fakir à Tlama
Comme disait Valentine Qui n′a pas peur des mots A quoi sert la marine Quand on fait du vélo A quoi sert la Guadeloupe Quand on est du Soudan A quoi sert d′être en groupe Quand on a mal aux dents On perd du temps
On ne peut quand même pas Vivre et mourir Il faut faire un choix C′est pour le meilleur Ou pour l′empire Comme disait le roi
Faut pas se moquer des Parisiens Ils n′y sont pour rien C′est la faute à ton père Si t′es natif de Quimper Mieux vaut naître à Moscou Que de ne pas naître du tout
Comme disait Valentine Qui n′est pas un cerveau A quoi sert Lamartine Sans son alter-Hugo Comme disait Charlemagne A son bon Saint-Éloi A quoi servent les dames Quand on est Henri III C′est pas la joie
Qu′on mette les villes à la campagne Châteaux en Espagne Tout le monde veut du changement Tout le monde sera content Tout le monde veut du nouveau Tout le monde dira "Bravo!"
Comme disait Valentine Qui n′a rien inventé A quoi sert l′aspirine Quand on a la santé A quoi sert d′être zouave Sur le pont Mirabeau A quoi sert d′être brave Quand on a pas de peau C′est trop c′est trop
Dis pourquoi Tu baisses tes beaux yeux comme ça Allons regarde-toi Et ton miroir lui-même te le dira Regarde-toi Tu verras si tu es jolie Dis pourquoi Tes mains ne servent qu′à servir Allons regarde-toi Ces mains sont dessinées pour le plaisir Si j′étais roi Tout mon empire pour ces mains-là
Si tu pars Tu m′enlèves le soleil de l′Italie La vie, l′espoir Et l′espoir de vivre mieux que ma vie
Regarde-toi C′est pas bientôt fini ces violons Si j′étais toi Je regarderais les beaux garçons Dis pour toi Je viendrais ici à genoux Allons regarde-moi, regarde-moi Est-ce que tu veux me rendre fou
Si tu pars Tu m′enlèves le soleil de l′Italie La vie, l′espoir Et l′espoir de vivre mieux que ma vie
La vida viene, la vida va, todo sucede como escrito está. La vida es guerra, la vida es paz, sin mala sangre, vive y nada más.
Muere un hombre sin comprender, donde está el dolor, donde está el placer. Un zulú con chistera y jacket, pide Coca Cola en perfecto inglés. Aparece una nueva ciudad y, otra antigua duerme bajo el mar y, allá un viejo pescador canta al trabajar.
La vida viene, la vida va, todo sucede como escrito está. La vida es guerra, la vida es paz, sin mala sangre, vive y nada más.
En el dos mil a crecido el mar y, un gran lago cubre el Canadá, en Japón bajo el ciclo del Sol, se corona Rey a un cantante Rock. Se descubre petróleo en Plutón, es posible ya la resurrección y, allá un viejo pescador canta al trabajar.
La vida viene, la vida va, todo sucede como escrito está. La vida es guerra, la vida es paz, sin mala sangre, vive y nada más.
Il est sorti des Beaumettes, est allé voir papa Ça y est, je suis honnête, j′ai raccroché la béretta Un petit boulot bien pépère, c′est ça la vérité Je suis quadragénaire, je vais me recycler
Dédé le Kid garçon boucher Va déposer sa paie au guichet d′la BNP Mais le caissier mains en l′air lui dit "pitié, prenez tout" Et voilà Dédé qui recasse des cailloux
Il est sorti des Baumettes, est allé voir papa Ça y est, je suis vedette, le show-business n′attend que moi A la chorale de la taule, quelqu′un m′a remarqué Tu vois, la vie est drôle, on va me faire chanter
Dédé le Kid à l′Alcazar Voit surgir dans sa loge un polyvalent furibard Vous n′avez rien déclaré, mais on connaît la chanson Et Dédé le Kid se retrouve au violon
Il est sorti des Baumettes, est allé voir papa Tu vas crier peut-être, mais surtout ne tire pas J′ai acheté la pèlerine et le petit sifflet J′ai trouvé la combine, je vais me faire poulet...
Dédé le Kid poulet modèle Sur une vieille affaire mène son enquête personnelle Mais il decouvre affligé que le coupable, c′était lui Et Dédé fair-play se remet à l′abri
Il ne sort plus des Baumettes, il est beaucoup trop vieux En fauteuil à roulettes, il coule enfin des jours heureux Moralité si vous êtes truand à recycler Ayez toujours en tête l′histoire du brave Dédé
Qui est sorti des Baumettes, est allé voir papa Ça y est, je suis honnête, j′ai raccroché la béretta...
Quand on court après l′espoir On peut toujours aller voir Dans un autre port Comment se lève l′aurore.
Vers lequel faut-il partir J′ai déjà entendu dire Là-haut, vers le Nord Il parait qu′on rêve encore
Quand on reste enfant dans l′âme Un jour on part pour Amsterdam Tous le marchés aux fleurs, marchés aux coeurs Marchés aux idées qui s′en vont en fumée
Pauvre Pierrot, tu n′as plus de lune Et plus de feu dans ta cheminée Pauvre Pierrot, tu n′as plus de plume Plus de héros pour te faire chanter
Quand on court après l′amour Des chansons de troubadours Chevaliers servants De la Belle au bois dormant
Quand on est peut-être fou Et qu′on ne trouve rien du tout Que les amours d′un soir, c′est triste à voir Un prince charmant si loin de son roman
Pauvre Pierrot, tu n′as plus de lune Et plus de feu dans ta cheminée Pauvre Pierrot, tu n′as plus de plume Plus de héros pour te faire chanter
On se donne tant de mal Pour grimper dans les étoiles Qu′on a oublié La terre qui colle à nos pieds
Je serai bientôt content D′avoir de l′eau dans mon étang Un oiseau dans ma cour au petit jour Ou une colombe pour pleurer sur ma tombe
Pauvre Pierrot, tu n′as plus de lune Et plus de feu dans ta cheminée Pauvre Pierrot, tu n′as plus de plume Plus de héros pour te faire chanter
Et ce type-là devant la glace Dans sa loge, une serviette autour du cou Ce type-là, je le regarde bien en face Et je ne le reconnais pas, mais pas du tout
Le balladin de tout à l′heure Qui chantait sous les projecteurs Il redevient Monsieur Untel Qui va rentrer dans son hôtel
Voici le decor à l′envers L′autre côté de la lumière Sur une chaise un costume blanc Une chanson déjà oubliée Et sur les murs de la cité Des restes de publicité Qui volent au vent
Le magicien qui a fini son numéro Range ses cartes et son lapin Et moi je rentre ma guitare et mon lasso Et je me rentre dans ma peau jusqu′à demain
Un steak au buffet de la gare Avec les visiteurs du soir Et un whisky pour le moral Dans une boîte couleur locale
Voici le decor à l′envers L′autre côté de la lumière Sur une chaise un costume blanc Une chanson déjà oubliée Et sur les murs de la cité Des restes de publicité Qui volent au vent
Et ce type-là qui se reveille sans savoir Dans quelle ville il a dormi Ce type-là je le retrouve tous les soirs Et je n′arrive pas à croire que c′est bien lui
Le balladin, l′illusionniste Qui va refaire son tour de piste J′ai devant moi Monsieur Untel Un simple client de l′hôtel
Voici le decor à l′envers L′autre côté de la lumière Sur une chaise un costume blanc Une chanson déjà oubliée Et sur les murs de la citi Des restes de publicité Qui volent au vent
Un jour que je montrais ma carabine à un inconnu Il me dit qu′elle était belle surtout avec mon nom gravé dessus C′est alors qu′il la retourne, qu′il pointe le canon sur moi Me dit: "Haut les mains!", puis me salue et s′en va
Et j′étais comme la lune Pas fier de moi Mais sans rancune La vie, c′est comme ça Ouais, c′est comme ça
Le lendemain dans les journaux j′apprends que je suis recherché On disait sous ma photo que la banque avait été volée Et que j′avais oublié ma carabine sur le comtoir Je broyais du noir en lisant mon canard
Et j′étais comme la lune Pas fier de moi Mais sans rancune La vie, c′est comme ça Ouais, c′est comme ça
Quelques jours plus tard il est venu me voir dans ma prison Il était avec ma femme que je croyais à la maison Il avait l′air chagriné et il me dit avec des yeux d′ange "On est venu te voir pour t′apporter des oranges"
Et j′étais comme la lune Pas fier de moi Mais sans rancune La vie, c′est comme ça Ouais, c′est comme ça
Heureusement dans ma prison je me suis fabriqué en quelques temps Des souliers avec des talons derrière et des talons devant Si bien que mes geôliers ne savaient pas de quel côté j′allais Quand ils m′ont vu passer, ils n′ont pas pu m′attraper
Ils étaient comme la lune Un peu bêtas Mais sans rancune Lavé, c′est comme ça Ouais, c′est comme ça
Ils ont tout pavé pour faire le grand parking On peut se garer, des quais de Quimper jusqu′en Chine C′est toujours la même histoire On ne sait ce qu′on a que quand il est trop tard Ils ont tout pavé pour faire le grand parking
Ils ont pris tous les arbres, ils les ont mis dans un musée Pour te mettre au vert, fais la queue et achète ton billet C′est toujours la même histoire On ne sait ce qu′on a que quand il est trop tard Ils ont tout pavé pour faire le grand parking
Fermier mon ami, il faut ranger ton DBT Laisse voler les oiseaux et tant pis si mes pommes sont piquées C′est toujours la même histoire On ne sait ce qu′on a que quand il est trop tard Ils ont tout pavé pour faire le grand parking
J′étais dans mes rêves quand j′ai entendu la porte claquer Dans un grand taxi j′ai vu ma p′tite bonne femme s′en aller C′est toujours la même histoire On ne sait ce qu′on a que quand il est trop tard Ils ont tout pavé pour faire le grand parking
C′est toujours la même histoire On ne sait ce qu′on a que quand il est trop tard Ils ont tout pavé pour faire le grand parking Ils ont tout pavé pour faire le grand parking Ils ont tout pavé pour faire le grand parking
It′s a lesson too late for the learning Made of sand, made of sand In the wink of an eye my soul is turning In your hand, in your hand
Are you going away with no word of farewell Will there be not a trace left behind I could have loved you better I didn′t mean to be unkind You know that was the last thing on my mind
You′ve got reasons a plenty for going This I know, this I know For the weeds have been steadily growing Please don′t go, please don′t go
Are you going away with no word of farewell Will there be not a place left behind I could have loved you better I didn′t mean to be unkind You know that was the last thing on my mind
As I ley in my bed every morning Without you, without you Every song in my breast dies aborning Without you, without you
Are you going away with no word of farewell Will there be not a place left behind I could have loved you better I didn′t mean to be unkind You know that was the last thing on my mind
A l′heure qu′il est Je sais qu′elle se réveille La tête pleine de petits soucis Les enfants qu′on a puni la veille Et qu′il va falloir sortir du lit
A l′heure qu′il est Elle est devant sa glace Elle passe la main sur son cou Fait la grimace Ne se plaît pas beaucoup
Je la connais si bien Que même au bout du monde Je peux suivre de loin Son chemin quotidien
A l′heure qu′il est Je sais qu′elle est plus belle Que toutes les autres femmes de la ville Tous les hommes se retournent sur elle Et je suis le roi des imbéciles De n′être pas ce soir devant l′école Quêtant la sortie des enfants Qui caracolent Au-devant de leurs mamans
Je la connais si bien Que même au bout du monde Je peux suivre de loin Son chemin quotidien
A l′heure qu′il est Je sais qu′elle se demande Comment me chasser de son souvenir Avec ce gamin qui me ressemble Dans chaque geste, chaque sourire
A l′heure qu′il est Cette heure était la nôtre Elle ne l′est plus, c′est du passé Peut-être un autre Saura-t-il mieux l′aimer
Je la connais si bien Que même au bout du monde Je peux suivre de loin Son chemin quotidien
Le nouveau monde En ce temps-là c′était très loin Le bout du monde Un grand rêve de marin La route est longue Pour aller la chercher la liberté
Les caravelles En ce temps-là volaient sur l′eau Les hirondelles Etonnaient Marco Polo Et les nouvelles Arrivaient bien souvent après le vent
Les aventuriers N′avaient qu′une frontière, n′avaient qu′une idée Faire le tour de cette terre Les aventuriers N′avaient pour les guider que les étoiles Des aventuriers Il y en a comme hier, ils n′ont qu′une idée Faire le tour de l′univers Les aventuriers Vont déjà visiter les étoiles
Le nouveau monde Sera demain encore plus loin Le bout du monde On n′en voit jamais la fin La route est longue Pour aller la chercher la verité
Les américains Au bout des ailes des avions Supersoniques Sont à deux pas de Meudon Et on arrive Avant d′être parti à Tahiti
Les aventuriers N′avaient qu′une frontière, n′avaient qu′une idée Faire le tour de cette Terre Les aventuriers N′avaient pour les guider que les étoiles Des aventuriers Il y en a comme hier, ils n′ont qu′une idée Faire le tour de l′Univers Les aventuriers Vont déjà visiter les étoiles
C′etait ton pas que j′avais entendu C′etait bien toi, cette ombre vague Entr′apercue dans notre rue Te voila revenue et tu vois bien Que je t′ai attendue J′etais certain de toi Je savais que tot ou tard Envers et contre tout espoir J′allais enfin te revoir
Marie-Ange Tu as l′air fatigue Viens m′embrasser Ne dis rien, ne parle pas De ce voyage D′ou tu reviens les yeux changes Que ton coeur a du naufrage Tout ca, tu vas l′oublier
Marie-Ange On s′eloigne de l′enfer On va s′aimer a la lumiere De la vie familiere Marie-Ange C′est bon de revoir ton sourire Imaginer notre avenir Pour le meilleur et pour le pire
Repose-toi, veux-tu manger un peu Ne pleure pas, je n′aime pas ca Quand il pleut dans tes yeux Tu vas retrouver ta maison Et lui redonner sa raison Pour retrouver le temps long
Marie-Ange On s′eloigne de l′enfer On va s′aimer a la lumiere De la vie familiere Marie-Ange C′est bon de revoir ton sourire Imaginer notre avenir Pour le meilleur et pour le pire
Si ton coeur a du naufrager Tout ca, tu vas l′oublier Marie-Ange On s′eloigne de l′enfer On va s′aimer a la lumiere De la vie familiere
If some of y′all never been down sout too much, I′m gonna tell you a little about this so that you′ll Understand what I′m talkin′ about ... Down there we have a plant that grows out in the woods, And in the field ... looks somethin like a turnip green, And everybody calls it poke salad ... poke salad; Used to know a girl lived down there and she′d go out In the evenings and pick her a mess of it, carry it Home and cook it for supper, cause that′s about all they Had to eat, but they did all right.
Down in Lou′siana, where the alligators grow so mean, There lived a girl that I swear to the world, Made the alligators look tame, Poke Salad Annie, Poke Salad Annie Everybody said it was a shame, cause her Mama was a workin on the chain gang (a mean, vicious woman)
Every day ′fore suppertime, she′d go down by the truck patch, And pick her a mess o′ poke salad and carry it home in a tote sack, Poke Salad Annie, The gators got your granny, Everybody said it was a shame, cause her Mama was a workin on the chain gang (a wretched, spiteful, straight razor totin′ woman, Lord have mercy, pick me a mess of it)
Her daddy was lazy and no count, claimed he had a bad back, & All her brothers were fit for, was stealin watermelons out of my truck patch, Poke Salad Annie, The gators got your granny, Everybody said it was a shame, cause her Mama was a workin on the chain gang (sock a little poke salad to me, you know I need me a mess of it)
Tous les deux, on se ressemble On a les yeux bien trop grands D′avoir trop vu Et les pieds nus D′avoir trop couru Après les nuages Après les colombes
Tous les deux, on se ressemble On a besoin de bouger De temps en temps Contre le vent De changer de gens De prendre le temps Si on veut le refaire le monde
Viens, là-bas au bout des rails Jusqu′à ce que le train s′arrête Viens, il faut que l′on s′en aille Il faut le faire ce fameux voyage Qu′on promet toujours aux enfants bien sages Et qu′ils ne font pas Avec moi, tu le feras
Comme les oiseaux d′octobre Nous vous laissons notre nid dans la maison Et nous n′emportons Que quatre chansons Plus on est léger pour voler Plus loin on vole
Viens, là-bas au bout des rails Jusqu′à ce que le train s′arrête Viens, il faut que l′on s′en aille Il faut le faire ce fameux voyage Qu′on promet toujours aux enfants bien sages Et qu′ils ne font pas Avec moi, tu le feras
Comme les oiseaux d′octobre Nous vous laissons notre nid dans la maison Et nous n′emportons Que quatre chansons Plus on est léger pour voler Plus loin on vole
Au coin des rues devant les cafés Et pour les queues de cinema, la nuit tombée Il chantait des chansons de tous les pays Qui pourtant n′étaient qu′à lui
Et les passants s′arrêtaient le temps d′un refrain En se disant qu′il aurait pu faire son chemin Mais lui ne voulait pas de ce chemin-là Et sa vie lui allait bien
Tant qu′on a sa chanson à chanter Et qulqu′un quelque part Qui s′attarde à l′écouter Tant que les filles sont belles Que le soleil veut bien briller Tant qu′on peut encore rêver
On n′a pas besoin d′argent pour etre riche Qu′importe les lauriers, il suffit pour bien vivre D′aimer la vie pour ce qu′elle est Et il chantait
Mais les gens qui ne voient pas plus loin que leur vie Disaient: "Voilà bien la jeunesse d′aujourd′hui Si chacun ne faisait que ce qu′il lui plaît Que deviendrait le pays"
Tant qu′on a sa chanson à chanter Et qulqu′un quelque part Qui s′attarde à l′écouter Tant que les filles sont belles Que le soleil veut bien briller Tant qu′on peut encore rêver
On n′a pas besoin d′argent pour etre riche Qu′importe les lauriers, il suffit pour bien vivre D′aimer la vie pour ce qu′elle est Et il chantait
Et puis les regardait regagner chaque nuit Leur petit pavillon, leur bonheur à crédit Leurs amours regulières, contractées par notaires Il n′en avait pas envie
Tant qu′on a sa chanson à chanter Et qulqu′un quelque part Qui s′attarde à l′écouter Tant que les filles sont belles Que le soleil veut bien briller Tant qu′on peut encore rêver
C′est un plaisir d′aller au service militaire Chacun sait qu′à vingt ans on n′a rien d′autre à faire Que c′est le pied de marcher comme un metronome Que c′est la discipline qui vous fait un homme C′est sur le quai de la gare, un festival des mouchoirs Au revoir, au revoir, c′est le chant du départ, et
Va, petit soldat, va, tu seras caporal Ras le bol, mais ne râle pas Papa a le moral, comme avant guerre
Tu vas apprendre à demonter les mitraillettes A tuer le temps dans la bière et les cigarettes A ramper dans la flotte comme un crocodile Autant de choses utiles dans la vie civile Et à claquer des talons devant le moindre galon Mon colon, mon colon, nous nous régalons, et
Va, petit soldat, va, tu seras caporal Ras le bol, mais ne râle pas Papa a le moral, comme avant guerre
Quand tu auras fini ton service militaire Tu échangeras de souvenirs avec ton père Vous parlerez de mêmes filles, de mêmes cuites Et dans vingt ans ton fils te racontera la suite Tout le monde sera content, vous direz c′était le bon temps Et pourtant, et pourtant, qu′est-ce que c′était chiant, mon adjudant
Va, petit soldat, va, tu seras caporal Ras le bol, mais ne râle pas Papa a le moral, si tu ne l′as pas
Le soleil fait mal au petit jour Quand le rêve a tourné court On s′est endormi En oubliant qu′on n′était pas libres De passer la nuit De s′éveiller dans le même lit
On s′est aimé entre deux adieux L′éternité, c′est pas pour nous deux Il faut bien la retrouver, la réalité Elle s′appelle l′autre
Le taxi m′a ramené chez moi Je vais dire n′importe quoi Je suis fatigué J′en ai assez de faire de la peine Et de lui cacher Tout ce qu′elle a déjà deviné
On s′est aimé entre deux adieux L′éternité, c′est pas pour nous deux Il faut bien la retrouver, la réalité Elle s′appelle l′autre
Il y a des matins Où je ne sais plus très bien qui j′aime Mais le lendemain Quand je te vois, je le sais trop bien
Il faut s′aimer entre deux adieux L′éternité, c′est pas pour nous deux Il faut bien la retrouver, la réalité Elle s′appelle l′autre
Si tu veux connaitre le pays Où les chansons ne sont jamais tout à fait gaies, Jamais tout à fait tristes, Mais où elles sont toujours teintées de bleu. Bleu comme le ciel quand il est dégagé Bleu comme la mélancolie quand elle devient une musique
Viens !
Viens avec moi, destination Blue Country Viens avec moi, prends ma guitare, comme on prend un bateau. Sur un solo d′harmonica, un accord de piano Viens on s′en va, destination Blue Country